Resident Evil: Survival Instincts
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ReglementVirus / CapacitésPrédéfinisPrésentationOrganigrammePartenariat
A savoir
# Welcome in Hell
# Seconde information rapide...
Contexte
2020, après la grande guerre d'Umbrella Corporation, contre le monde entier... Un Empire sera crée par la nouvelle présidente, Alma. Celle aura très vite fait de transformer le monde en un lieu de terreur et de sang. Quelques mois plus tard, elle finira par être tué, alors qu'à l'intérieur des rang de l'Empire une rébellion démarrera. Umbrella Corporation refera surface en héritant de ce que Alma aura laisser pour finir par prendre la tête du monde. Peut de personnes sont au courant, mais pas mal de questions se pose. Que va-t-il donc se passer maintenant ? Et qui est le nouveau chef de l'Umbrella Corporation ?
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[fb Solo] Traverser le cauchemars, et se perdre.
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MessageSujet: [fb Solo] Traverser le cauchemars, et se perdre. Mer 20 Jan - 12:10
Personne ne viendra le sauver. C’était un fait, dans cette base perdu au beau milieu de la Russie, Elias n’attendait pas que l’on vienne à son secours parce que personne ne savait où il était, et c’était trop dangereux. Pourtant il connaissait des gens, du moins, un peu. Aramis qu’il avait sauvé à ses risques et péril, le frère cadet d’Athos, l’original. Les Olevi avait mal réagit en apprenant qui il était vraiment. On lui cria dessus, surtout Elna, la sœur aînée, alors que les parents avaient pleurés, effondrés. Ils voulaient tellement revoir leur enfant… L’avenir ne leur en a pas laissé l’occasion. L’attaque de Los Angeles… N’avait laissé que pour rescapé Aramis. Alors qu’Elias n’avait même pas pu se réconcilier avec eux.

Etait-ce le deuil ? Cela faisait mal… Tellement mal, le clone aurait même jamais souhaité ne pas avoir d’émotion afin d’éviter de ressentir cela… Toute cette souffrance… Mais il devait être fort, pour Aramis qui avait connu cette famille plus longtemps que lui. Il devait le guider vers un but, lui qui n’en avait jamais eu. Terra Save était un bon endroit pour lui, pour eux peut être, et si les Neowolf prirent mal cette trahison ils n’eurent jamais l’occasion d’aller le récupérer. Lors d’une mission d’étude d’un virus sur le sol russe, la petite équipe de Terra Save tomba sur une d’Umbrella. Comme Elias était l’un des rares à avoir un bon niveau militaire du côté des pacifiste il se dévoua pour aller les retenir à l’aide de ses capacités. Il se souvient… s’être prit une balle… Il en avait mis certain hors d’état de nuire, d’autres étaient morts mais il y en avait trop… Le clone espérait que les autres s’en était sorti… Et puis… plus rien…

Il se réveilla quelques heures, ou un jour qui sait, plus tard… En cellule. On avait soigné sa blessure mais quelque chose lui disait qu’il ne devrait pas se réjouir de cela. Devant lui une table, avec des scalpels de diverses tailles ainsi que seringues, étalés dessus. Elias se souvenait encore de leur éclat froid réfléchissant l’ampoule nue de la pièce. Celle-ci était le seul élément électrique d’ici, apparemment tout était prévu. Pour lui. Au loin il entendait des échos de cris, d’autres prisonniers que l’on brisait. Et bientôt, bientôt se serait son tour. Patience.

Il arriva soudain l’homme en combinaison isolante blanche. Elias ne sut jamais son nom, et s’en fichait bien. Un être maléfique sous une apparence propre sur lui, l’un de ceux pouvant considérer un homme comme un simple bout de chair, un cobaye. Pour une étrange raison celui-ci le connaissait déjà, l’appelant 121, se refusant à lui donner un prénom. Cet individu n’avait pas pour mission de le tuer, juste de mettre en pièce mentalement, comme les autres, mais sans trop l’abimer physiquement « Le virus C muté est trop précieux, ne le gâchons pas. ». Alors celui en combinaison blanche l’humilierait entre deux entailles. Et il était très doué pour ça.

Il donnait à manger au clone de la nourriture pour animaux, des croquettes pour chiens, et quand la faim le tenaillait, Elias le mangeait, dans une gamelle. Il lui donnait à boire aussi, les mains enchaînés dans le dos, toujours dans une gamelle, pour qu’il doive laper. Le clone se souvenait, celui en blouse blanche avait même eut la prévenance d’écrire « 121 » sur celle-ci. Il avait mis à disposition de la paille, pour que le clone puisse faire ses besoins et comme le virus C ne devait pas être trop sale, un grand coup de jet d’eau froide le lavait, le laissant grelottant, à peine vêtu d’un pagne. Elias ne cèderait pas.

Il ne savait plus combien de temps cela dura… Il se convainquit de ne pas avoir d’émotion. Les scalpels pouvaient bien ouvrir sa peau autant de fois qu’ils le voulaient, les aiguillent pouvaient bien s’enfoncer, celui en blouse blanche s’amuser, non, Elias n’obéirait jamais. Et puis un jour on introduisit une jeune femme nue dans sa cellule, une prisonnière aux yeux hagards. « Je me demande si tu peux te reproduire. Tu sais comment on fait n’est-ce pas ? ». La prisonnière gémissait de peur contre le clone. Il ne pouvait pas faire ça. « Fais-le. ». Jamais. Il serrait la jeune femme contre lui. Comprenant que le prisonnier ne le ferait pas, les autres hommes en blouse blanche lui arrachèrent la femme des mains, celle-ci eut un dernier regard implorant envers Elias, alors, rassemblant l’énergie lui restant, le clone l’électrocuta. Par pitié. Il se souvient du corps se rigidifiant, du cri mécontent de l’homme en blouse blanche… Mais cela n’avait pas d’importance. Il avait tué… une innocente. Le clone commençait à sombrer.

Les jours suivants furent les plus douloureux physiquement. Celui en blouse s’acharnait contre lui, n’appréciant guère qu’on lui tienne ainsi tête. Et puis le scientifique n’avait pas abandonné l’idée de voir si il pouvait se reproduire. Puisque cela serait difficile par des moyens classique, il décida de le faire par voit détourné. Plusieurs semaines après, Elias se souvenait qu’on lui avait injecté quelque chose… qui le faisait sentir tout bizarre dans le bas du ventre, enchaîné… Il avait suffis que cette main ganté de latex fasse une légère pression où il fallait, un récipient dans une autre main et ce fut l’humiliation totale. Le vide. Il voulait être insensible. Ne plus rien ressentir à partir de ce jour. Ni haine, ni désespoir, ni répugnance. Il n’était qu’un clone et se comporterait comme on l’avait programmé. Sans émotions. Il était prêt.

Alors on l’amena voir les autres, des prisonniers prêt eux aussi. Un entraînement ? Pour qui le prenait-il, 121 en avait déjà reçu un. Cela n’était qu’un stage de perfectionnement. Les pousser dans leurs retranchements ? 121 y était déjà. Il ne ressentait plus rien. Un tatouage ? Cela était presque un moment reposant. Il y avait ce brun costaud, il paraît qu’il serait capitaine et qu’il était prodigieux. Soit. Pour le peu que cela lui faisait. Mais le brun avait une expression étrange, meurtrière, et il tua le scientifique. Le scientifique était… mort. Mort. C’était maintenant. Certains de ceux destinés à devenir soldats se retournèrent contre leurs « maîtres » et 121 n’était pas en dernier. Il tuait, froidement, sans même une pointe de hargne. Ils avaient été trop bien formés, et même si il y eut des pertes chez les prisonniers, l’alliance de méthode et des capacités fut redoutable. Certains tuaient comme des chiens enragés, d’autres, comme lui, des robots mécaniques. Certains salauds avaient réussi à fuir, ils allaient refrapper pour les éliminer. Vite.

Et maintenant. Il fallait des serums. Et sortir. Loin. Comme un automate méthodique 121 lista ce dont il aurait besoin pour survivre. Et les autres ? Certains prisonniers semblaient s’être vidé de vitalité après avoir assouvit leur soif de sang, et ne savait où aller, figés sur place. Cela faisait longtemps que le clone n’avait pas parlé, aussi sa voix fut elle sèche, et atone :

- Suivez-moi.

Des renforts risquaient d’arriver. Serums. Armes. Vivres. Vêtements. 121 distribua les tâches avec l’efficacité d’une machine se faisant obéir par d’autres machines. La sortie. Ils s’éloignèrent en silence. Des heures de marches, pour aller où ? Une partie se dirigea à l’ouest, une autre à l’est. Deux personnes restèrent avec 121 : Fury et Silence. Ils avaient reniés leur prénom, comme lui. Ils l’avaient oublié.

……..

La première fois que 121 se regarda dans un miroir après ces épisodes. Il s’en souvient encore. Ils fouillaient une maison à la recherche de provisions, et dans la chambre un miroir. La couleur avait déserté sa chair, il n’était plus que gris et blanc, inexpressif. Fury, la femme du groupe solidement bâtie – une des rares survivantes - arriva la clope au bec, son fusil en travers de son dos, et lâcha d’un rire sarcastique :

- Effrayant, hein ?


Effrayant, c’était bien le mot qui venait à l’esprit quand les personnes croisaient le trio. Les gens savaient que quelques choses n’allaient pas chez eux. Ils ne se parlaient quasiment pas, ou par gestes, Silence était muet mais cela ne les gênaient pas. Parfois Fury entrait dans une folie meurtrière que ses compagnons étaient forcés de maîtriser. Le monde était à l’image de leur esprit : en ruine. Un autre choc à encaisser. Les moyens de communications étaient morts. Comment trouver Aramis ? Voulait-il vraiment le trouver dans cet état ?

Ils se vendirent en tant que mercenaire pour de la nourriture. Ouvrir un passage dans les zombies ou les cannibales étaient quasiment une promenade de santé par apport à avant, en cellule. On ne leur parlait pas, juste le nécessaire. Les gens avaient peur, éloignaient leurs enfants du passage, détournaient les regards incapables de soutenir le leur. Fury leur lançait des doigts d’honneurs, n’arrangeant rien, leur ricanant au nez d’un rire à glacer le sang. Ils n’avaient pas de but. Ils n’avaient plus de place, aucun foyer ne les attendait. Jusqu’où pouvaient-ils aller en errant ? Combien de temps tiendraient-ils encore ?

Jusqu’à cette question fatidique : et maintenant ?



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