Resident Evil: Survival Instincts
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2020, après la grande guerre d'Umbrella Corporation, contre le monde entier... Un Empire sera crée par la nouvelle présidente, Alma. Celle aura très vite fait de transformer le monde en un lieu de terreur et de sang. Quelques mois plus tard, elle finira par être tué, alors qu'à l'intérieur des rang de l'Empire une rébellion démarrera. Umbrella Corporation refera surface en héritant de ce que Alma aura laisser pour finir par prendre la tête du monde. Peut de personnes sont au courant, mais pas mal de questions se pose. Que va-t-il donc se passer maintenant ? Et qui est le nouveau chef de l'Umbrella Corporation ?
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One man for two swords
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MessageSujet: One man for two swords Mar 29 Déc - 22:04
One man for two swords

Ozuki Lindley, Ruslan Leskov



 Le ciel gris s’étendait à perte de vue devant mes billes alors que j’avançais sans jamais ralentir ma cadence. Un sac sur mes épaules avec suffisamment de nourritures pour tenir trois à quatre jours. Mes informations toutes fraîches m’avaient mené hors des limites de notre base. Dans un lieu où le moindre faux pas pouvait signifier la mort. Pourtant, je ne semblais en rien effrayé par les scènes que je voyais. Partout, les cadavres jonchés le restent des routes, des charognards venaient dévorer leurs entrailles avec un risque majeur de finir infecté par le Nouveau Monde créé par cette monstruosité Alma...

Heureusement, la route que je devais prendre ne s’approchait guère de son empire, mais le danger n’en était pas moins présent. Il était tout bonnement impensable de tomber sur des créatures accueillantes en ce lieu. J’essayais d’éviter un maximum les attroupements d’infectés, pour ne jamais me retrouver dépassé et en position de faiblesse. Ce qui pouvait largement expliquer ma progression lente et pénible jusqu’à mon objectif. Car oui, je n’avais pas quitté le monde des Tawny Steel pour rien. Il était question de famille et de dot. Nous avions réussi à retrouver la trace du sabre de Naotaka, et j’étais chargé de le récupérer.

Évidemment.... j’agissais en solo pour ce genre de mission, même si cette fois... je n’étais peut-être pas si seul que cela. Notre père avait été un peu plus clair concernant ses intentions en cas de débordement. Donc, il était logique qui se trouve derrière moi, suffisamment loin pour ne pas se faire remarquer des abominations que je croisais.

Mon équipement était toujours aussi léger. Mon briquet, un sac de vivre rudimentaire et suffisamment discret pour ne pas se faire encombrant en combat, mon flingue sur mesure rangé dans son holster, et Kibô qui sommeillait calmement dans son lit de bois. L’arsenal caractéristique de mes techniques. Bien entendu, mon entraînement ne se résumait pas qu’à trancher et me faire discret, mais les armes de guerre étaient bien trop encombrantes pour moi. Sans parler de leur utilisation plus que chaotique. Alors oui, peut-être que je faisais partie de ces personnes trop limitées, mais j’excellais dans mon art et c’était amplement pour me frayer un chemin à travers le no man’s land sans attirer l’attention des anthropophages.

Pour eux, je n’étais qu’une ombre qui avançait de base d’ombre à une autre. Les quelques malheureux que je ne pouvais esquiver finissaient la plupart du temps par perdre la tête grâce au fil effilé de ma fidèle compagne. De loin, ce spectacle devait ressembler à celui d’un traqueur chevronné qui cherche sa proie en prenant en compte toutes les possibilités. Je ne devais cependant pas perdre de vue que les infectées inférieures n’étaient pas les seuls à avoir pris possession de ses lieux. Il y avait également, les bandits voulant survivre en détruisant les autres, les cannibales, mais surtout ses saletés d’ABO créés par les cendres d’Umbrella et sans aucun doute libéré par la saleté qui contrôlait l’une des faces du monde.

Sans même m’en apercevoir, l’heure continuait de tourner et un hurlement me mit sur mes gardes. Certes... je pouvais berner aisément l’esprit étriqué des infectés humains de base, mais il m’était impossible, de berner l’odorat d’un chien ayant trouvé sa proie. Un grognement sonore s’échappa de ma gorge, alors que je me préparais à analyser cette stupide situation.

Le son si caractéristique de leurs griffes à nue raclant le sol à travers les restes de goudrons me frappait de toutes les directions. J’en conclus donc que j’étais encerclé et en théorie mon sort scellé. Malheureusement pour eux, ce n’était que des chiens et les animaux avaient toujours un dominant pour prendre la tête. En d’autres termes, ce ne serait pas une attaque simultanée. Je n’avais qu’à courir vers le chien de tête pour créer de la distance avec les autres et m’assurer de leur surprise. Bien entendu, cette stratégie pouvait s’avérer être un échec, mais j’avais confiance en mes capacités.

Voilà pourquoi après un long et profond soupir pour me mettre en conditions, je m’élançais vers celui qui me paraissait le plus proche. En quelques à peine de courses, je pouvais voir la créature devant moi foncer toute bave aux lèvres et dent ensanglantée. Un sourire apparu sur mon visage, alors que ma lame quitta son fourreau pour venir trancher la bête. Sa tête se sépara du reste de son corps qui semblait encore animé par un élan de vie à travers ses tremblements musculaires. Je venais de renvoyer ce pauvre hère à une existence plus paisible.

Les yeux presque clos, je laissais mon corps bougeait seul. Un simple pas en arrière me permit d’esquiver la morsure d’un autre chien qui arrivait par la droite, tandis que Kibô continuait d’offrir la liberté à une autre bête venue de la gauche. Trois pour le moment... Il en manquait un. C’était certain.

Le monstre que j’avais esquivé se préparé à attaquer à nouveau. Sa peau se putréfiait sur son corps alors que ses billes rouges me fixaient. Calme comme une feuille, je présentais ma lame à mon ennemi avant d’entendre un sifflement dans l’air et de voir le chien couper net en deux. Légèrement surpris, je reculais d’un pas avant de voir le bout d’une langue qui repartait dans la direction du chien.

Un licker... sous ses pattes, se trouvait le cadavre du dernier chien. Un grognement sonore s’échappa une fois de plus de mes lèvres, alors que je sortais mon flingue de son holster pour viser la créature. À cette distance mon sabre était bien inutile et le monstre pouvait très facilement me couper en deux. En temps normal, j’aurais sans doute tenté l’assaut frontal, mais un croc manquait toujours à l’appel. Ce n’était pas la première fois que j’affrontais un licker et ce ne serait pas la dernière.

Le monstre commençait à se rapprocher en courant, mais mon doigt pressa la détente. L’explosion qui s’en suit fut suffisamment puissante pour lever mon bras, alors que la balle de quarante-cinq que venait de cracher ma pétoire filait dans un vacarme assourdissant jusqu’à mon ennemi pour venir se loger dans l’une de ses pattes. Le barillet du flingue tourna, alors qu’une deuxième détonation s’enclenchait après une simple pression. Il ne me restait qu’une balle et l’effet de la première était bien dérisoire. Celle-ci vint se loger dans son autre patte avant, avec autant de résultats.

Un sourire satisfait sur mes lèvres, je rangeais mon flingue sans prendre la peine de le recharger, avant de toiser le monstre qui continuait d’avancer. Je savais ce que je faisais et sa langue qui filait vers moi, faisait intégralement partie de mon plan. Sans que ce petit air satisfait ne disparaisse, j’esquivais le projectile en faisant un écart sur le côté droit, avant d’entendre ce que je voulais entendre. Le son de ma pétoire avait été assez fort pour attirer la plupart des anthropophages qui se trouvaient dans le coin. Tous semblaient vouloir se rassembler en ce point précis. Bientôt, l’endroit serait infesté de ses créatures, et mon compagnon d’infortune, n’aurait d’autre choix que d’user de sa langue s’il désirait encore m’atteindre, le plan se déroulait bien, mais peut-être qu’un paramètre m’avait échappé. Celui que l’on appellait traditionnellement, la chance...


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MessageSujet: Re: One man for two swords Jeu 31 Déc - 14:03


One man for two swordsFeaturing → Ozuki Lindley


Ruslan... Il avait pas pris la peine de prévenir Joey qu'il partait à la recherche de Saemon... Ce petit crétin avait... comme disparu de la circulation après la tempête d'il y a quelques jours... Franchement, ou est-ce que cet idiot s'était encore fourrer bordel ? Leskov était pas du tout un gardien d'enfant, merde à la fin ! Il avait beau faire comme s'il s'en foutait en présence de son frère, au fond... il avait finit par s'attacher à ces crétins de gamins et il est vrai qu'il s'inquiétait énormément... Entre Altair qui faisait le rebelle et était partie... Sa faisait presque un mois... Maintenant Saemon... Franchement qu'est ce qu'ils leur prenaient à tous, là ? Un soupire s'échappera de ces lèvres alors que sa faisait plusieurs heures qu'il marchait, cherchant à retrouver une trace de cet idiot... Il fouillera dans une des poches de son manteau... bordel s'était tellement peut confortable ce truc... Sa l'empêcherait de faire pas mal de mouvement s'il se faisait attaqué... Il attrapera un paquet de clope... vide... Ce qui le fit grogner... Et il attrapera une petite boite de médicaments... Ne lui demander pas ce que s'était, il en savait rien et s'en foutait complètement... Un Junkie sa prend ce qui lui passe sous la main pour avoir sa dose... Et c'est quelques pilule qui finit rapidement en bouche qu'il se mit à croquet comme... des Smarties...

Ce type était vraiment pas normal... Entre sa tête des mauvais jours qu'il affichait... bah tout les jours depuis qu'il a finit chez les Yakuza... Et ce putain de sourire de taré quand il s'éclatait à trancher quelques morts vivants, et des vivants parfois, on pouvait bien se demander s'il avait toujours été comme ça ou si  c'était la drogue qui l'avait fait dégénérer. Boh... Qui sait ce qui lui passait par la tête parfois... hein ? Il secouera doucement la tête, avant de passer sa main dans ces cheveux et de les frotter vivement, jusqu'à ce qu'il finisse par entendre... un coup de feu... Heu... Non... Deux en fait... C'était quoi ce bordel ? Putain mais sa allait attiré des trucs moches, parfois gros, chiant, et dangereux ! Sur le moment, il voulu littéralement esquiver le problème... Et puis il se mit à imaginer Saemon dans la merde... et la... Son sang ne fit qu'un tour... S'il arrivait quoi que se soit à ce petit con... Il osait même pas imaginer la tête d'enterrement que ferait les autres et s'était pas le moment de finir avec une perte de plus dans leur groupe...

Son regard parcourra l'endroit rapidement, avant qu'il finisse par se mettre à courir vers une échelle de secours et de se mettre à grimper, histoire de finir sur un toit et de jeter un coup d'oeil autour de lui... La ou il y aurait un regroupement... C'est qu'ils se dirigèrent vers ou les tires viennent... Depuis le temps, il avait parfaitement compris le comportement de ces monstres. L'homme a la chevelure ébène se mettra à courir sur le toit quand il remarquera la horde de zombie se diriger vers un point en particulier, il sautera du toit ou il se trouvait, pour finir sur le toit d'à côté... Qui donnait sur une petite ruelle, ou il se mettra à descendre, en s'accrochant au fenêtre, gouttière, tout ce qu'il pouvait pour finir par mettre les pieds sur une vieille benne à ordure en mauvaise état. Il se collera au mur doucement, posant sa main sur le manche de son sabre, et jettera un rapide coup d'oeil... Ho... Il  y en avait pas mal... Mais ce n'était pas comme si ça allait particulièrement le déranger. Surtout qu'il devait être sur que se ne soit pas ce crétin de Saemon qui venait de se mettre dans le pétrin. Il était ou ce con sérieux ?

L'homme a la chevelure ébène posera une main sur le manche de son sabre, avant de quitter sa ruelle, dégainant sa lame et de trancher la tête d'un zombie... Se retournant pour trancher celui d'un second... Il se fera précis et rapide dans chacun de ces gestes, même avec un manteau qui le dérangeait assez dans ces mouvements... mais cela ne l'empêchait en aucun cas de rester précis et mortel... Comme il l'avait toujours été par le passer. Il n'avait en aucun cas perdu ces habitudes depuis le temps ou il était pleinement un exécuteurs du clan Akaï Cho...  Boris avait réellement réussit à faire de lui un meurtrier... Et avec le temps, il avait même finit par se dire que son oncle devait trouver cela normal après qu'il dut l'élevé à la mort de son Père... Enfin...Malgré qu'il dégageait assez bien le chemin... Le jeune homme eut tout juste le temps de faire une roulade sur le côté, quand il vit la langue d'un de ces foutus Licker tentait de le frapper... Tss... Tiens sa lui rappelait le jour ou il était à Londres avec son frère, il y avait même croisé Misao... Sans jamais deviné qu'elle avait finit infecté.

Tellement de chose avait finit par se produire depuis... Ces pupilles finirent par se poser sur le Licker, qui fondit directement vers lui... Houla... Du calme petite bestioles à quatre pattes... Bordel, c'est pas comme s'il n'avait jamais eu affaire à ce genre de bestioles putain... ! Il soufflera doucement, avant de finir par se redresser, faisant un rapide geste du poignet, pour dégager le sang de sa lame, alors que la créature bondit dans sa direction... Sûrement qu'il voulait lui bouffer la gueule... En tout cas, il n'aura pas le temps de le vérifier que Ruslan lèvera son sabre, après avoir pivoter légèrement sur le côté, pour finir par le trancher en deux en serrant les dents. Le regard de Leskov finira par se poser sur un type... Alors là... Sa n'avait rien à voir avec Saemon... Carrément... Putain... Il était ou ce con alors ?!

 « ... Nan... C'est pas l'autre crétin... Putain... »

Un soupire s'échappera de ces lèvres... Vu que s'était pas Saemon... Autant qu'il dégage de là, il devait pas être bien loin ce con... Sérieux... Qu'elle idée de finir par inquiéter le groupe comme ça... Ils sont chiant ces gamins à force !



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MessageSujet: Re: One man for two swords Jeu 31 Déc - 15:01
One man for two swords

Ozuki Lindley, Ruslan Leskov



La scène se déroulait non loin des ruines d’une ville, les zombies attiraient par les coups de feu fondaient sur nous comme un raz de marée. Je fixais le Licker, avant de ranger mon sabre afin d’être prêt dans ce que j’excellais avec une main, le Iaï. Par chance, mes deux détonations n’avaient guère alerté autre chose que le croquant standard. Nos amis traineurs de pieds et gazouilleurs s’approchaient un peu plus chaque seconde, alors que mon partenaire le Licker se prit à utiliser sa langue pour l’utiliser comme un fouet et ralentir leur progression.

Était-il intelligent ? Avait-il compris que je cherchais à le noyer dans les infecter pour me retirer dans l’ombre ? Au vu de sa dernière réaction, le doute était permis, mais très vite, j’eus d’autres chats à fouetter. Les premiers infectés venaient d’arriver en bas sur la route, mais je restais immobile, me contentant de ramener la paix aux quelques inconscients qui tentaient de lever la main sur moi. Chacun de mes gestes était précis et mortel, forçant ses nouveaux compagnons à perdre toute envie de me dévorer.

Le processus était toujours le même, je me décalais et mordais mortellement ma cible sans qu’elle ne puisse riposter. C’était ainsi que Kibô devait être utilisé de toute façon, un coup précis pour ramener à la terre. Pourtant, malgré cette certaine maîtrise, je ne pouvais m’empêcher de me sentir faible, blessé. Il me manquait un ami pour pouvoir me débarrasser de tous les obstacles sans jamais faillir. Il me manquait une deuxième lame.

J’esquivais le dernier zombie de la première vague, avant de voir la langue de mon partenaire Licker le couper en deux une seconde fois. Cette fois, sans aucun signe de panique, mon corps recula d’un pas pour me mettre hors de danger, alors qu’un léger bruit en provenance de la ville attirait mon attention. Il était très léger, mais j’étais entraîné à reconnaître ce son précis entre mille. Quelqu’un utilisait un sabre pour se frayer un chemin ?

Rien qu’au son de la lame dans l’air, je pouvais savoir si ce type était un amateur, et la réponse n’était non. Chaque coup était suffisamment précis et mortel pour ses monstres de bas étage. Kibô repartit dans son ombre, alors que je vis le Licker hésiter à m’attaquer, pour finalement rejoindre l’autre mêlé un peu plus haut sur la colline. Finalement... ses bestioles n’étaient peut-être pas si dénuées d’intelligence que cela. Le sabreur inconnu allait se retrouver sur un véritable os. Il était déjà entouré d’infectés, si un licker se joignait à la fête, son espérance de vie allait en prendre un sacré coup, pourtant je décidais d’attendre.

Il n’y avait pour ainsi dire plus beaucoup de gens capables de survivre avec seulement un sabre dans ce monde. Même mes maîtres, Kyo et Kanda avaient fini par passer l’arme à gauche. De vivant, il n’y avait plus que moi et celui que recherchais. Le doute était donc permis, mais je voulais également lui faire payer son affront à ma famille. Un licker serait un bon entraînement si c’était bien lui. Ainsi, Kibô restait à l’ombre, tandis que je vis le monstre trancher un zombie devant l’inconnu.

Je reconnus ses cheveux au premier coup d’œil, mais n’était pas tout à fait sûr qu’il s’agissait bien de lui. Jusqu’à ce mon premier compagnon de jeu finisse tranché en deux. Le doute n’était plus permis. Ainsi après un soupir, je décidais de foncer sur la colline sabre au flanc.

Il me fallait être rapide, plus rapide, toujours plus rapide. Tout en courant, j’arrivais à voir la trajectoire que je devais prendre pour passer entre les zombies pour en tuer un minimum jusqu’à atteindre sa dernière position. Mes pieds semblaient flottait sur l’herbe, tandis que je ramenais légèrement mon croc vers l’avant pour faciliter son réveil. Leskov n’était plus très loin hein ? Derrière ses zombies, bientôt j’allais pouvoir m’expliquer avec ce cher Yakuza des temps modernes. C’était ce que je croyais, jusqu’à ce que le bruit d’un chien ne parvienne à mes oreilles. Le cabot se trouvait derrière ma cible et allait probablement le tuer.

Ainsi, je décidais d’accélérer le pas un peu plus dans l’espoir de sauver ce qu’il pouvait encore l’être. Dès que cette pensée traversa mon esprit, je sentis les muscles de mon visage forcer un sourire alors que ma course devenait bien plus rapide et que Kibô tranchait sans laisser la moindre goutte de sang. Non... NON ! Ce n’était pas le moment qu’il vienne me prendre la place, il allait certainement tuer Leskov et réduire à néant mes chances de retrouver le trésor de ma famille.

C’était à moi, et à moi seul de m’en sortir cette fois. Seulement, le rire dans ma tête en disait long. Il ne voulait plus me lâcher et les changements sur mon visage étaient clairs. Mon double prenait le contrôle... pour le pire.... La plupart des zombies touchés par le sabre, ne tombaient pas au sol, mais restaient immobiles droit comme des « I », jusqu’à ce que mon corps arrive enfin devant le chien.

L’animal était déjà en plein bon les babines affublées par ses mouvements de langue non contrôlée. Jusqu’à ce que Kibô se place en plein milieu de sa gueule pour l’ouvrir en deux dans le sens de la longueur. Le sourire disparu de mon visage, alors que Kibô revenait à son sommeil, après un rapide nettoyage, les corps immobiles se mirent à pisser le sang en même temps, avant de tomber sur le sol lourdement sur le sol.

C’était un avertissement. Ce connard jouait avec moi ! Si je n’étais pas capable de récupérer mon dû, il allait venir et mettre son grain de sel pour anéantir mes chances. Je le savais et n’avais plus aucun contrôle sur ça. Dos à ma cible, je me retournais lentement.

- On ne devrait pas rester là Leskov-senpai.

Bien entendu, je parlais en japonais, avec les règles de politesse du pays. Car oui... j’étais toujours le plus jeune... Toujours ! Ce type ne faisait pas exception. Après ma petite phrase, un zombie tenta de me faire un câlin, mais le plat de ma main droite écrasa sa cage thoracique pour le faire tomber au sol, tandis que j’écrasais son visage de mes bottes. Le sang les recouvrait désormais, comme il recouvrait mon uniforme. J’allais encore devoir nettoyer tout cela à la main.

Sans réellement m’en apercevoir, mon dos se colla à celui de mon compagnon d’infortune, alors que les zombies commençaient lentement à nous entourer. Le Licker mort, le chien tranché, ils avaient maintenant toute notre attention. Le but ici n’était pas de tous les tuer, mais seulement se créer un chemin pour pouvoir discuter dans un endroit, disons... plus tranquille.



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MessageSujet: Re: One man for two swords Jeu 31 Déc - 18:06


One man for two swordsFeaturing → Ozuki Lindley


On ? Il était sérieux ce type ? Et puis d'ou il connaissait son nom d'abord ?! Ce qui est sur c'est que ce gamin le connaissait, ou alors, il le confondait avec son frère jumeau, Joey... Quoi ... que... Ho bordel... Et puis qu'est-ce qu'il en avait à foutre de toute façon ? S'il avait sut qu'il ne s’agissait pas de l'autre petit con efféminer, il s'en serait pas mêler... Mais quel journée de merde... Sa commençait bien tiens... Un soupire s'échappera de ces lèvres alors qu'il ne quittait les zombies du regard... passant ces pupilles de l'un à l'autre alors qu'ils avançaient dans leur direction... Tss... Genre il avait que sa à foutre de s'emmerder avec des mort-vivants... Si ce con n'avait pas tirer ce ne serait jamais arrivé... Il est clair qu'il allait être d'humeur massacrante notre Leskov après ça... Et le pire dans tout cela c'est qu'il ne se préoccupait pas du tout de ce type, même s'il venait de dire son nom. C'est pas comme s'il s'intéressait aux autres sabreur du coin... Et concernant ces souvenirs... Il avait jamais fais attention à ce qui l'entourait, il faisait qu'obéir à Boris et il se faisait pas chier plus que ça.

L'homme a la chevelure ébène fermera doucement les yeux, alors qu'il entendra clairement les pas d'un zombie se diriger vers lui... plus rapidement... Ces paupières se rouvriront aussitôt, alors qu'il fit bouger sa lame pour aller trancher la tête de ce mort-vivant, avant d'en trancher un autre... Bon il aurait put aller plus vite dans le massacre de zombies s'il avait prit son second sabre... mais il utilisait jamais ces sabres ensembles... Ruslan... C'était un samourai... Il pouvait avoir deux sabres sur lui, qu'il en utilisera toujours qu'un seul... Et il avait laisser l'autre au campement, précieusement poser sur son matelas aux côtés du sabre qu'il avait récupérer du clan... Il ne l'avait jamais utiliser... Boris aurait voulu qu'il finisse par verser le sang avec... mais l'homme qui lui avait appris le maniement de son katana avait été clair sur l'âme des sabres... Certains étaient fait pour finir entre les mains de n'importe qui, alors que d'autres ne demandaient qu'à retourner entre les mains de leur propriétaire...

Ruslan n'avait jamais réellement pensée au fait qu'il y avait peut-être des ancêtres pour ce sabre... il se contentait juste d'en prendre soin... Par... habitude... Et puis sa lui permettait de pensé à autre chose que tout ce qui s'était passer ces dernières années. Enfin, ce n'était pas vraiment le moment de pensée à ce genre de chose, pour l'heure, il fallait qu'il se refasse un chemin... Et repartir à la recherche de ce petit con... Sérieux... dans quel merde allait-il encore finir... Le regard de Ruslan finira par se poser sur une échelle de secours... Ouais... Y en a pas mal dans le coin, c'est une chance... Un sourire se dessinera sur ces lèvres... C'est le moment de s'éclipser et... fissa... Le Yakuza lèvera le pied pour donner un coup à un zombie, qui se mit à reculer et s'écrouler... Emmenant quelques potes avec lui au passage, et le Leskov put en profiter pour s'éclipser... Enfin... Il se mettra à courir, donnant un rapide coup de poignet à sa lame, pour la rengainer, alors qu'il se laissa glisser sur ces pieds, donnant un coup d'épaule à un zombie qui lui bloquait le chemin pour le faire basculer et il prendra appuie d'un pied sur le mur afin de se mettre à grimper à l'échelle en faisant un petit saut et de se mettre à grimper.

 « Et... démerde toi, le gamin... »

Comme s'il allait se faire chier avec le premier mec qu'il ne reconnaissait même pas... Surtout qu'à l'heure actuelle des choses, c'était tous... Chacun pour soi...Et il avait toujours fait cela de toute façon. S'est pas pour rien que Boris l'envoyait exécutés des gens en solitaire, il était le meilleur du clan lorsqu'il existait encore. Et maintenant ? Et bien... C'est un Yakuza... Enfin, un ex-yakuza... et il devait protéger le groupe de survivants dont il faisait partie... En plus de... prendre soin de son petit frère. Il n'avait pas de responsabilité particulière, mais il faisait en sorte d'apprendre aux jeunes du groupe à se servir d'un sabre, s'était ce qu'il avait fait avec Altair avant qu'il ne finisse par faire le con et décide de partir pour un temps indéterminé.

Ruslan continuera de grimper à l'échelle pour finir sur une petite plate-forme... Il jettera un rapide coup d'oeil derrière lui, histoire de voir comment s'en sortait l'autre ninja... Et soupirera doucement, avant de défoncer une porte pour finir par descendre les escaliers du bâtiment ou il se trouvait et finir de nouveau dans une rue, mais de l'autre côté... Ce type finira bien par s'en sortir... Et puis Ruslan avait autre chose à foutre de toute façon et il avait pas de temps à perdre, merde.



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MessageSujet: Re: One man for two swords Jeu 31 Déc - 18:51
One man for two swords

Ozuki Lindley, Ruslan Leskov



La journée avançait à grands pas et le ciel restait toujours aussi gris. Le seul bruit que je pouvais entendre, c’était les gémissements des monstres qui continuaient d’avancer sur nous d’un pas lent. Le bon côté, c’était que j’avais retrouvé celui que j’étais venu chercher. Le mauvais côté, c’était que ce même type ne semblait pas m’avoir imprimé en mémoire. D’un certain côté, ça ne m’étonnait pas vraiment. Le clan Akaï cho était loin d’être renommé à l’époque où je sévissais pour le clan Yasumoto. La chose dont j’étais pourtant certain, c’était que ce type connaissait l’histoire tragique du clan rival. L’histoire du chef et des lieutenants qui s’étaient tous fait massacrer par l’ombre de Yasumoto. Tous les Yakuzas la connaissaient, c’était un avertissement pour s’attaquer au clan. Peut-être que le temps avait bien transformé cette histoire, mais mon corps se souvenait de ce qu’il s’était passé cette nuit-là. L’infiltration, les combats et le triomphe.

Je soupirais dos à Leskov, avant de le voir bouger pour trancher deux zombies qui passaient par là. Ses gestes étaient précis et rapides, ses pieds formaient un bon angle, tandis que ce n’était pas que ses bras qui frappaient, mais bien tout son corps. Aucun doute là-dessus, le vieux savait se battre. Je décidais à mon tour de me débarrasser de quelques gêneurs en coupant trois têtes d’un coup d’un simple Iaï. Il était peut-être très bon, mais jusqu’ici personne ne pouvait rivaliser avec moi au sabre. Personne sauf peut-être mon père...

Penser au paternel me fit légèrement frémir. Le vieux ne devait pas être très loin de toute façon à m’observer au cas où je faisais un faux pas avec le Leskov. L’exécutant du clan Akaï cho décida par ailleurs de se frayer une ouverture à grands coups de pied pour filer en direction de la ville. L’homme était suffisamment agile pour grimper à un mur et monter le long d’une échelle. Manque de chance pour lui, la ville était couverte de zone d’ombre. Je n’allais avoir aucun mal à me débarrasser de la populace peut-être un peu trop collante.

Je réfléchissais en calculant le temps qu’il lui faudrait pour arriver jusqu’au toit et la porte pour s’éclipser par l’ouverture dans le toit et descendre le grand bâtiment. Au maximum, cinq minutes. J’avais donc ce court laps de temps pour le retrouver en bas. Comment avais-je deviné son procédé ? C’était très simple. L’échelle montait trop haut pour pouvoir assurer un saut sans risque sur un autre toit et puis c’était un Yakuza. Dans ce genre de situation, j’aurais certainement réagi de cette façon également.

Un sourire satisfait s’affichait sur mon visage dès le moment où j’entendis le mot gamin, avant de faire un pas en avant et trancher un premier zombie, puis un second et enfin un troisième. Il était temps aussi pour moi de me casser et je n’avais pas tranché ses quelques créatures par hasard, mais bien pour pouvoir monter grimper sur le corps en train de tomber, pour prendre de la hauteur et courir sur leur épaule jusqu’à arriver à la fin de meute et me cacher dans une zone d’ombre. Les dernières lignes tentèrent bien de me suivre, mais je filais de ruelle obscure en ruelle obscure jusqu’à me retrouver au pied du bâtiment où le Leskov allait apparaître. Placé contre le mur à droite de la porte, j’attendais conscient que le danger n’était toujours pas forcément écarté.

Je l’entendis enfin arriver en trombe dans les escaliers et le laissais souffler quelques secondes avant de me retirer du mur lentement. Kibô dormait dans son bois, alors que je venais poser une main sur son épaule.


-Ce n’est pas très gentil de laisser les jeunes derrières Senpai.

J’entendais déjà les bruits des zombies qui se rapprochaient en pestant, avant de voir une énorme nuée sombre avançait dans les airs. Ça, ce n’était vraiment pas bon. Sans attendre, j’ouvrais la porte d’un bâtiment adjacent pour jeter le vieux à l’intérieur et m’y engouffrait à mon tour en prenant soin de fermer au maximum la porte d’entrée.

La nuée d’oiseaux ne mit pas longtemps pour frapper les murs et traversaient les rues en dévorant toutes ce qui bougeait encore. Le vacarme dura de longues minutes, de longues minutes pendant lesquelles je tentais de maintenir le vieux en place pour éviter qu’il ne se fasse bouffer comme un vulgaire steak par ses saletés d’infectés organisés. Plus d’une fois, la porte fut attaquée par leur bec monstrueux, mais le bois était suffisamment épais et résistance pour nous protéger un bon moment.

Lorsque le silence revint enfin, je fixais le Leskov en soupirant, avant de calculer qu’il n’était peut-être pas seul. Peut-être que d’autres humains ne se trouvaient pas loin et nous devions les aides, mais avant, je voulais être bien sûr qu’il sache qui j’étais.


-Leskov-senpai, vous avez quelque chose qui m’appartient et je suis venu le récupérer. Peut-être que vous vous souviendrez mieux de moi si je vous dis que je suis celui qui a mis un terme à la guerre entre Yakuza qui s’évitait il y a quelques années.

Je soupirais avant de me risquer à passer un œil dehors. Le calme était effectivement revenu et des restes de zombies trônaient un peu partout. Cette ville ne représentait plus le moindre danger pour le moment. Je décidais de sortir en gardant le vieux à l’œil. Inutile de dire que je ne voulais pas qu’il me file entre les doigts.

Je profitais de l’accalmie pour soupirer avant de lui présenter ma main. On parlerait des détails plus tard. Je voulais être sûr que personne n’était en danger immédiat.


-Mais on discutera de ça plus tard. Si vous avez des compagnons dans le coin, il serait bon de les prévenir de ne pas mettre le nez dehors. Ils vont revenir.

Je regardais partout autour de moi et ne put m’empêcher de grogner. Partout du sang et l’odeur de la mort. Partout il y avait cette impression que le monde voulait nous punir pour les expériences d’Umbrella sur les animaux. L’envie de me rendre en zone impériale et de tenter un coup d’éclat était grande, mais le risque beaucoup trop élevé. Il me fallait mon unité pour pouvoir ne serait-ce qu’y songer sereinement. Je fixais les restes d’un bras avant de regarder mon compagnon d’infortune, lui et moi n’étions pas si différent au final hein ? Un bruit étrange fit cesser mes pensées, nous ne devions pas rester plantés là. Ce qui arrivait était d’un tout autre acabit qu’un petit Licker trop câlin.



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MessageSujet: Re: One man for two swords Ven 1 Jan - 20:22


One man for two swordsFeaturing → Ozuki Lindley


Ruslan pensait réellement qu'il serait tranquille pour un petit temps et pourrait enfin reprendre ces recherches... Visiblement, ce n'était pas réellement la cas... A peine mettra-t-il le pied dehors que ce type était là... Il était passer par ou ce con ? Sérieux... Qu'est ce que ce type lui voulait d'un coup ? Un soupire s'échappera de ces lèvres, avant que son regard finisse par se poser sur une étrange nué... sombre... Qu'est ce que s'était que ce bordel pour le coup ? Il aura pas le temps de réagir que le volà qui se faisait littéralement emmener par le gamin... Il retenait la porte et... le retenait lui... Non sérieux ? Il a cru qu'il allait se barrer comme ça en sachant que des putains de volatile carnivore hésiterait pas à lui bouffer le cul ? Non mais il le prenait pour un enfoiré ou quoi ? Bon d'accord... Ruslan pouvait être un gros connard quand il le voulait, mais il avait finit par se calmé un peu depuis qu'il avait renouer ces liens avec son frère... Putain Joey allait finir par le rendre gentil à force... Si ce n'était pas déjà fait tiens... Qui aurait cru qu'il aurait entraîné deux adolescent durant ces dernières années au maniement du sabre et chercherait à les protéger ?

Un soupire s'échappera de ces lèvres, alors qu'il fera lâcher prise au gamin, s'appuyant tranquillement contre la porte,... Il ne cherchait pas plus qu'à se préoccuper de ce mioche et des oiseaux... Au fond il s'en foutait, le gamin avait l'air de savoir se débrouiller. Il le regardera néanmoins du coin de l'oeil, quand il vint à lui dire qu'il avait quelque chose qui lui appartenait... Mais qu'en plus de cela c'était le type qui avait éliminer un clan de Yakuza à lui seul... Il allait réellement devoir chercher dans ces souvenirs ? Il haussera doucement les épaules, ayant l'air d'en avoir rien à faire de ce qu'il lui disait pour le moment.

 « Qu'est ce que sa peut me foutre ? »

Ruslan... Comme d'habitude il avait l'air de littéralement se foutre de ce qu'on lui disait, sa pourrait être important bordel ! Enfin... Disons qu'il se comportait comme ça avec les inconnus... Avec les autres s'était... largement différent, surtout avec son frère, Joey. Un soupire s'échappera de ces lèvres de nouveau, alors qu'il sortira de là pour remettre le nez dehors, ces putains de volatiles étaient partie pour le moment il valait mieux qu'il rentre... Surtout que des tentes... S'était pas forcément solide face à des oiseaux carnivores... Voir même pas du tout... Oui mais il devait retrouver Saemon... Ouais mais et Joey... Ruslan ne put s'empêcher de grogner... Jo' allait pouvoir s'en sortir non ? Il avait pas besoin de son Yakuza de frère pour le protéger de tout quand même ? Tss... Crétin de frère... Il avait le don d'inquiéter l'aîné Leskov à un point... Ces pupilles se poseront sur Ozuki doucement, quand il vint à parler des autres... hein ? Il le toisera du regard, avant de tourner la tête sur le côté.

 « Ils sauront se débrouiller... Je dois retrouver un mioche avant et le ramené par la peau du cul... »

Sale gosse... Putain Kyodai, qu'est ce que tu fous ? Il ne nous la jouait pas à la Altair hein ? Non parce que Ruslan était tout de même au bord du pétage de câble et s'était pas bon du tout pour qui que se soit. Ils avaient put le voir imploser avec une tel facilité que Joey avait sûrement eut du mal à le calmer par la suite, même s'il savait plutôt bien y faire pour garder un contrôle sur son frère, sauf concernant la drogue... Dans ce cas là... S'était assez compliquer, il essayait de se cacher assez souvent, même si depuis, ils devaient vachement être au courant. Un nouveau soupire s'échappera de ces lèvres alors qu'il s'apprêtait à se remettre en route, avant qu'il ne finisse par entendre quelque chose... Par automatisme il posera sa main sur la garde de son sabre en fronçant les sourcils... S'était quoi ça... ? A tout les coups, sa n'aurait rien à voir avec ce qu'ils avaient vu quelques minutes plus tôt...

Comme si le Leskov avait que sa à foutre que d'avoir des emmerdes avec les ABO du coin, bordel... Il regardera dans la direction d'ou les bruit venait... Avant de voir une créature avec un bras bien plus long que l'autre... Ho... Merde... S'était quoi cette merde encore... ? Umbrella avait réellement foutu la merde depuis le temps et sa frustrait sérieusement Ruslan qui aurait bien voulu que sa vie paisible de Yakuza continu, il aurait éviter de perdre pas mal de gens et il aurait pas à se demander ce qu'il comptait faire de sa vie maintenant qu'il y avait plus rien...

 « Putain d'ABO... Genre j'ai que sa à foutre... »

Ruslan n'avait pas l'air d'être particulièrement ravi de voir ce truc rappliquer... Encore moins quand il croisera son regard de mort... Putain... Et ce truc tenait une carcasse de voiture... Qu'il lancera dans leur direction d'ailleurs, soit dit en passant, et le Leskov poussera Ozuki sur le côté avant de faire un salto arrière par dessus la carcasse de voiture, pour atterrir agilement sur ces pieds, serrant les dents, en fixant la créature, qui s'approchait toujours plus... Ho bordel... Il le sentait mal cette histoire... Sa allait encore finir en sang ... Ho sa le changerait pas de sa vie d'avant, mais quand même... Il s'était jurer de ralentir la cadence depuis qu'il avait retrouver son frère, autant qu'il ne le vois pas tel un assassin, un monstre ou quoi que se soit d'autres.  L'homme a la chevelure noire serra les dents, alors que la créature s'approchait toujours plus...



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MessageSujet: Re: One man for two swords Ven 1 Jan - 22:10
One man for two swords

Ozuki Lindley, Ruslan Leskov



Mon partenaire d’infortune n’était pas spécialement ouvert à la discussion. J’aurais même préféré l’approche musclée afin de récupérer mon bien, mais le vieux avait été très clair. Je réfléchissais à comment faire pour qu’il se souvienne enfin de moi, mais fut stoppé par un bruit de raclement métallique. Dans la foulée, j’appris que le vieux Leskov n’était pas seul et que son objectif était de retrouver un gamin de son groupe afin de le ramener.

Son objectif allait devoir attendre un petit peu, d’une part je voulais mon sabre rapidement, mais il y avait ce nouveau compagnon de jeu qui se trouvait au fond de la rue et dont on ignorait tout pour l’instant. Presque tout, l’on entendait clairement qu’il avait des difficultés pour avancer sans parler de ce raclement métallique à intervalle régulier. Mes billes se fermaient lentement alors que je passais en revue la plupart des créatures que j’avais affrontées jusqu’ici.

La seule qui correspondait à ce signalement c’était le némésis que j’avais affrontée seulement durant les entraînements dans la machine de Takeru. Silencieusement, je priais pour que le monstre qui allait apparaître ne soit pas cet affreux chasseur. Nous n’en avions jamais croisé en situation réelle, mais Umbrella était doué pour brouiller les pistes surtout depuis que cette sale gamine était au pouvoir.

Dans tous les cas... si une némésis se montrait ici, ils connaissaient tout de notre position et se préparaient sans doute à lancer un assaut frontal sur la base du frangin. Je réfléchissais à toute allure avant de voir le monstre apparaître et mon partenaire pester contre ses foutus ABO. Le monstre qui se plaça en face de nous n’avait rien avoir avec le némésis. À vrai dire, je le rangeais dans la catégorie ratée des expériences de la firme pharmaceutique. Son corps était complètement difforme. Il avait un énorme bras droit plutôt résistant dont les veines visibles s’entrecroiser alors que son bras gauche était complètement inexistant. Le reste de son corps était de carrure humaine.

Le bas de son corps de semblait pas très résistant, mais son bras pouvait le protéger intégralement sans la moindre difficulté. Ses yeux blancs nous fixaient pendant que son bras droit se levait pour soulever la carcasse d’une voiture et la lancer dans notre direction. Surpris, je posais ma main sur mon sabre avant de sentir le Leskov me pousser vers le mur d’un bâtiment de l’autre côté de la petite rue.

Merde... j’avais horreur de ce genre de chose, mais je devais faire avec. Mon corps se décala sur le côté pendant que le véhicule traversait l’air en faisant des tonneaux. C’était trop court, si je m’aplatissais contre le mur, j’étais mort. Choisissant la solution de la dernière chance, je pris appui sur le mur pour monter légèrement, avant de me servir du véhicule qui fonçait sur nous comme d’un marche pied pour monter un peu plus haut et pouvoir esquiver la mort par écrasement.

La chute fut rude, mais je parvins à me réceptionner sur mes jambes, alors que derrière moi, la carcasse continuait son petit voyage à coup de tonneaux. Première approche avec cet ABO plutôt sportive, il fallait bien l’avouer. Je jetais un rapide coup d’œil en direction de Leskov pour savoir s’il s’en était sortie. Le vieux n’avait pas la moindre égratignure. Ma main gauche se posa sur le bois où sommeillait Kibô pour libérer le habaki. Mes yeux ne quittaient pas le monstre qui se servit de son bras pour attraper le flanc d’un bâtiment afin de se rapprocher de nous. J’avais vu juste, sa main droite était particulièrement résistante, notre compagnon de jeu parvenait à détruire une fenêtre sans recevoir la moindre égratignure. Il s’en servit comme d’une corde pour se propulser vers nous, ce n’était plus une rue complétée qui nous séparait de lui, mais seulement quelques mètres.

Il était temps de prendre une profonde inspiration et d’empêcher ce monstre d’avancer plus. Seulement, je devais prendre en compte Leskov dans ma stratégie... Ce salaud allait peut-être finir par se tirer en me voyant aux prises avec le monstre et s’en serait fini de ma mission. D’un autre côté, des gens qui lui étaient chers n’étaient peut-être pas loin ? Le coup était à tenter...

-Senpai, on va devoir l’attaquer sur deux fronts. Prenez les jambes et je prends la tête.

Il allait sans doute comprendre où je voulais en venir. Le monstre n’avait qu’un bras pour se protéger. Sa taille était peut-être importante, mais avec une attaque sur deux fronts, il ne pouvait pas assurer sa protection sur deux endroits précis. C’était un pari risqué, mais je jouais avec l’intelligence de notre compagnon de jeu.

Compagnon qui se servit de son bras comme d’une massue. L’abattant sur notre position dans l’unique but de nous écraser. Heureusement, mes réflexes n’étaient plus à prouver et je parvins à l’esquiver en prenant appui sur le mur du même bâtiment qu’un peu plus tôt, pour me réceptionner avec doucement accroupie. Il ne me restait plus qu’à me lever et foncer vers notre cible. Il allait sans doute regretter d’avoir laissé une telle ouverture.

Sans attendre, je me redressais pour fondre sur lui par la droite. Une fois à son niveau, mes jambes fléchirent pour me permettre d’atteindre sa tête, dans le même temps Kibô rugit pour frapper son cou alors que je fis un salto pour pouvoir me réceptionner derrière lui. Son bras n’était toujours pas revenu à sa position initiale, mais cette attaque ne serait pas suffisante pour en finir avec lui. La lame n’avait pas coupé, mais seulement entaillé la peau de son cou de ce que j’en avais ressenti.

Je parvins à me réceptionner sur mes pieds, dos à lui, alors que le sang noir coulait sur les dix derniers centimètres de mon croc. Avions-nous réussi à le tuer ? Tout dépendait de Leskov. Sans attendre, j’avançais pour prendre de la distance et pouvoir réagir. Pestant contre l’absence d’un second sabre... Avec deux crocs, ce monstre serait déjà mort, ça ne faisait aucun doute.

Désormais, il ne restait qu’à savoir ce que le senpai avait pu lui infliger comme dégâts. Je voyais également le bon côté de la chose. Peut-être qu’il allait finir par se rappeler quelque chose en me voyant combattre, après tout, il n’y avait que le clan Yasumoto qui enseignait l’art de l’iaï et j’étais l’un de ses seuls à pouvoir réussir une attaque ainsi avec une précision diabolique... peut-être que sa mémoire allait finir par revenir, mais je n’étais pas certain que cela aide les négociations pour le sabre que j’étais venu chercher. Un soupir traversa mes lèvres pendant que mon poignet droit danser pour retirer le sang sur la lame. J’étais prêt pour le deuxième round, si nous en avions besoin !



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MessageSujet: Re: One man for two swords Sam 2 Jan - 2:15


One man for two swordsFeaturing → Ozuki Lindley


Bordel... Il détestait finir dans ce genre de situation... Un soupire s'échappera de ces lèvres, alors qu'il toisera la créature du regard... Celui-ci était réellement moche... Il en avait déjà vu des atrocités depuis le temps, mais ce monstre là... Il allait très rapidement finir dans la catégories « monstre super pas beau ». En tout cas, Ruslan n'écoutera qu'à moitié ce que lui disait le gamin... Lui l'aider ? Sérieux ? Il s'est cru chez les scouts ? Franchement, s'était pas le genre de Leskov d'aider n'importe qui... Il soupirera doucement, remarquant la main du monstre s'abattre sur eux et il eut tout juste le temps de faire une roulade sur le côté, avant de poser ces pupilles sur Ozuki... Qui agissait déjà.

L'ex-Yakuza avait beau faire comme s'il ne se rappelait pas... Ce type... S'était belle et bien celui qui avait buter ce clan de Yakuza à l'époque... Il était pas con... il en avait entendu parler... Il utilisait cette façon de combattre... Il n'y avait pas trente personnes qui pouvait faire ce genre de chose. Il serra les dents... Sa ne voulait pas dire qu'il allait se mêler de ça. Il avait un boulot, et il comptait bien mettre la main sur ce petit con de Kyodai. Un Yakuza du clan Yasumoto c'était pas le plus important pour l'instant et puis ils 'inquiétait bien trop pour la sécuriser de Saemon, malgré les apparences qu'il se forçait de donner aux autres.

 « ... Ou... démerde toi, petit con ? »

Ruslan... Il allait pas faire ça quand même ? Si ? Non ? Et bah... Si en fait ! Le jumeau Leskov ne se fera pas prier pour... non il ne fuit pas... Il prend une retraite anticiper afin de remplir sa propre mission du jour. L'homme a la chevelure noire profitera d'un moment d'inattention de la créature pour aller s'éclipser dans une ruelle, un peu plus loin, tranchant la tête d'un zombie qui finit sur son chemin. Un soupire s’échappera de ces lèvres. Il était pas question qu'il se mêler de ce combat. Il en avait déjà assez vu. Il savait qu'il faisait partie de ce clan... Yasumoto... Ou qu'il en avait fait partie, plutôt ? D'ailleurs, il essayait encore de savoir ou ce type aurait bien put le connaître... Il arrivait pas du tout à remettre la réponse sur cette question... ma fois il aura peut-être le temps d'y réfléchir plus tard. A l'heure actuelle il avait des choses à faire. Et là... Il voulait juste s'éloigner de ce type.

Son épée à la main... Ruslan ne se fera pas prier pour trancher tout ce qui passait sous sa lame, ne cherchant même pas à esquiver quoi que se soit ou d'en laisser en vie quelques uns... Le nettoyage c'est ce qu'il faisait de mieux, il avait été entraîné pour ça. C'était bien pour ça qu'il nettoyait les lieux ou on devait aller à la recherche de vivre avec les autres ;.. Il butait... Et après on fouillait... Tout simplement. L'homme finira par sauter sur une carcasse de voiture, avant de se mettre sur le toit en faisant un mouvement du poignet pour dégager le sang de sa lame, remarquant quelques zombies arriver dans sa direction, et puis... il cherchait du regard s'il ne pouvait pas voir un indice sur ce crétin... Il y avait rien dans le coin... Sérieux, il allait faire comment pour le retrouver ?!

 « T'es ou... Kyodai... »

Leskov serra les dents sur le moment avant de soupirer. Si sa se trouve... Il le trouverait jamais... Il était peut-être mort depuis... Non... Impossible... C'était un Kyodai, ils avaient passé par trop de choses pour mourir comme ça, bêtement... Et ce con de Ruslan qui avait abandonné l'autre type à son sort... Mais pourquoi faisait-il toujours le gros salaud avec les inconnus ? Sérieusement ? Il n'avait plus qu'à se résoudre à rentrer au camp... Dans quelques heures il fera nuit et il lui faut bien sa pour rentré de toute façon.  Il fera donc demi tour... Reprenant le sens inverse du chemin qu'il avait prit, en évitant bien sur les endroits ou il était passé avec l'autre Yakuza en carton. Il avait plus qu'à espérer qu'il ne le croiserait plus... Si sa devait être le cas, il allait devoir sérieusement se mettre à écouter ce qu'il lui voulait.



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MessageSujet: Re: One man for two swords Sam 2 Jan - 3:27
One man for two swords

Ozuki Lindley, Ruslan Leskov



Une petite voix riait dans ma tête, ne cessant de me targuer que je m’étais avoir. Ruslan ne m’avait pas du tout aidé, au contraire, il s’était tiré à la première occasion, me laissant seul avec un monstre blessé. L’envie de le cogner était présente, mais celle de le tuer prenait peu à peu le dessus. Sans que je ne le veuille vraiment, mes muscles du visage bougeaient pour créer un rictus affreux, alors que je sentais mon sang circuler plus vite dans mes veines. Sans parler de cette petite voix qui continuait de rire jusqu’à m’absorber complètement.

-Je te l’avais dit... Tu ferais mieux de le tuer, maintenant tu vas perdre ta seule chance d’obtenir ton sabre parce que tu t’es montré trop gentil.

La voix continuait de rire, alors que mon corps bougeait tout seul. Il avait raison, j’avais été imprudent et venait de laisser filer ma seule chance de retrouver le trésor de ma famille. La main qui tenait Kibô se resserrait sur le sabre, alors que je me sentais faiblir pour finalement disparaître.

Ts... Stupide gamin ! Je l’avais pourtant prévenu de se méfier de cette racaille ! Voilà que je devais réparer les pots cassés hein ? Tant pis pour la règle du « récupères et tu rentres. » J’allais faire les choses à ma manière désormais et vérifier si ce trou du cul de vieux avait toujours l’âme d’un bon Yakuza, mais pour l’heure, me débarrasser de monsieur au gros bras était une priorité.

La lame du gamin se posa sur mon épaule alors que je regardais le monstre qui se retournait lentement. Cette grosse masse à l’apparence presque humaine avait un mal de chien à se retourner sans tout retourner sur son passage. La faute à son bras beaucoup trop long, mais le gamin avait raison dans ses réflexions. Je ne devais pas attaquer cette chose à ma manière. D’autant... que ce n’était pas ma lame entre mes mains.

Kibô... comment pouvais-je me battre avec cette arme sans la déshonorer hein ? Je fermais les yeux un instant avant de sourire. C’était aussi une lame forgée par l’ancêtre dans sa montagne hein ? Je n’avais qu’à me laisser aller. Ma langue passa sur mes lèvres, alors que je reculais pour prendre un peu de distance avec le monstre. Ou peut-être que...

-Mon gros, je vais te laisser une unique chance de partir sans te trancher. Alors, casse-toi !

La réponse fut plus que précise lorsque je vis son bras se lever pour frapper ma position. Manque de bol pour lui, je m’étais décalé sur le côté avec ma rapidité affolante. Le sourire sur mon visage ne faiblissait pas, tandis que je renvoyais la lame du gamin dans son fourreau. Échec des négociations... je devais donc lui montrer qu’on ne rigolait pas avec le fils Yasumoto. Mes yeux se fermaient un instant, alors que je sentais quelque chose dans mon sang gonfler mes muscles et affiner mon esprit.

J’étais prêt. Le sourire sur mon visage s’accentua alors que je fonçais vers mon ennemi avec une rapidité des plus diaboliques. Aucun œil humain n’était capable de me suivre, ni moi ni la lame qui rugit pas moins de sept fois. Lorsqu’enfin je fus suffisamment lent pour l’acuité humaine, je me trouvais devant le monstre sabre sorti, tandis que le monstre derrière moi semblait paralyser. Le fourreau de la lame dans ma main gauche et l’arme immaculée dans la main droite finirent par se rencontrer. Les yeux clos, je patientais jusqu’au moment où le habaki m’informait du retour au repos. Le corps derrière moi tomba en sept morceaux dans une effusion de sang effrayante. Le lion qui trônait dans le dos de l’uniforme du gamin se tenta de rouge, tout comme ses longs cheveux ou les semelles de ses bottes à cause de la large flaque de sang. Quant à sa lame... elle était parfaitement immaculée dans son lit, les mouvements étaient bien trop rapides pour que le sang n’ait eu le temps de s’accrocher à l’acier.

Le sourire sur mon visage ne faiblissait pas tandis que je fixais la direction qu’avait empruntée ce cher fumier. Il n’allait pas être compliqué à retrouver, ses semelles étaient aussi couvertes de sang, je n’avais qu’à suivre les marques au sol pour le retrouver et lui montrer toute mon affection. Avant de partir, j’eus le loisir d’observer mon reflet dans le sang et me mit à grogner, avant d’attraper sa lame.

Les cheveux longs hein... pas pour un combat ! Kibô sortit de son sommeil pour trancher la masse en trop sans aucune autre cérémonie. Ma nuque s’en retrouvait nettement dégagé et mes mouvements n’étaient plus gênés par cette masse en trop. Le gamin allait sûrement râler, mais si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais fait une teinture blanche. Sa lame repartie dans son sommeil, alors que je partais laissant les cheveux flotter dans le sang. Son père allait être ravi, héhéhé.

Je partis donc sur les traces de ce cher monsieur Leskov et me servit de chaque indice à ma disposition pour le suivre. C’était un amateur. Un stupide petit amateur qui soit n’avait aucune envie de me semer soit était particulièrement débile s’il pensait pouvoir m’échapper. Partout, je voyais ses traces, dans le sol, dans les cadavres des zombies qui s’amassaient blesser par une arme blanche tranchante. Il avait même posé ses pieds sur le toit d’une voiture. Stupide petit exécutant qui pensait pouvoir m’arrêter ! Il ne valait guère mieux que son stupide maître... Ah... j’aurais tant apprécié être envoyé pour le tuer, mais peut-être que je pouvais le faire désormais ?

Je repris ma course poursuite effrénée jusqu’à la sortie de la ville. Ses traces étaient de plus en plus fraîches, je me rapprochais encore davantage. Sans parler de ce si bon augure qu’était la lumière du ciel déclinante. Bientôt... j’allais le retrouver ! Bientôt... j’allais pouvoir me mesurer au grand exécutant du Akaï cho ! L’excitation me gagnait, autant physiquement que psychologiquement, ce qui ne faisait qu’accroître ma vitesse de déplacement.

Le Akaï cho... de stupide petit nouveau qui pensait pouvoir se hisser au sommet ! Et pourtant... et pourtant... ils y sont parvenus, mais seulement après la mort de Yasumoto. De son vivant, mon père n’aurait jamais laissé ses petits russes marcher sur nos plates bandes et j’aurais alors pu revoir cet homme pour l’ouvrir de ma regrettée lame ! Si seulement j’avais Tsumi à mes côtés ! Je pourrais m’exprimer librement... mais le gamin me l’avait prise. Ce stupide petit Lindley n’avait pas été capable de la protéger ! Alors pourquoi devrais-je le laisser toucher son précieux bijou de famille hein ? POURQUOI !?

Ma colère grandissait à chaque pas, jusqu’à ce que je retrouve la trace de monsieur Leskov. Il se tenait devant moi courant à une certaine vitesse pour sans doute rejoindre les siens. Manque de bol, j’étais là avançant sans le moindre bruit, le sourire sur mes lèvres alors que mes idées pour le torturer allaient bon train. Oui ! OUI ! Je devais briser cette stupide règle pour que le gamin souffre autant que moi ! Il le fallait !

Ainsi, je disparus une fois de plus pour l’œil humain, afin de passer à côté de notre ami pour m’arrêter devant lui à une vingtaine de mètres. Allait-il être surpris de me voir apparaître tel un monstre devant lui ? Allait-il comprendre l’erreur grossière qu’il venait de commettre tout comme cette magnifique chance qu’il venait de m’offrir hein ?

Désormais, c’était en marchant que j’avançais vers lui tout sourire, alors que le gamin essayé de m’arrêter. Trop tard petit Lindley ! Trop tard... voilà le prix à payer pour m’avoir finalement libéré. J’allais lui prendre toutes les choses qui comptaient pour lui. Toutes sans aucune exception. Même cette femme, cette femme qui semblait apprécier sans jamais se l’avouer. Comment s’appelait-elle déjà ? Miya hein ? Oh oui... j’allais tout lui arracher ! Sa voix se faisait plus forte dans ma tête, mais je parvenais à rester conscient.

Il était affolé, apeuré. À la limite de craquer, mais cette fois, cette fois rien ne se passerait comme avant. Il n’aurait pas cette chance de me rencontrer dans son subconscient. Il n’aurait pas cette chance de me poignarder à nouveau et de se servir de moi comme d’un vulgaire jouet ! J’étais réveillé et lui avait offert ce qu’il désirait quand il désirait. Il était temps de payer le prix ! Il était temps de lui arracher cette chance !

Mon corps disparu à nouveau pour l’œil humain, alors que j’avançai en direction de monsieur Leskov dans le seul but de prendre sa vie, accompagné par les supplications du petit Lindley. Chaque pas de plus vers ce petit Yakuza en carton était une bénédiction, chaque de plus me rapprochait de ce que je désirais tant, ma vengeance sur ce stupide monde et cela passait par briser le gamin ! Dès que je reparaîtrais pour l’œil humain, monsieur Leskov tomberait en deux et le gamin n’aurait plus la moindre chance de revenir tant son désespoir serait grand !



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MessageSujet: Re: One man for two swords Sam 2 Jan - 4:14


One man for two swordsFeaturing → Ozuki Lindley


Ruslan trottinait afin de rentrer au camp... le plus rapidement possible... Il s'assurerait que tout allait bien et peut-être que Saemon et Altair étaient déjà rentrer. Il serra les dents... Se perdant dans ces pensées sans réellement se rendre compte qu'on le suivait. Jusqu'à ce qu'il vit... quelqu'un... genre... apparaître devant lui... ? S'était quoi ce bordel ? IL arrivait d’où ce con ?! Il avait l'air... différent... de s'être coupé les cheveux... mais il reconnaît le Yakuza de quelques minutes plus tôt... Attend... Qu'est ce qui lui prenait d'un coup ? Leskov avait entendu des rumeur sur cette arme de Yasumoto... Ce monstre qui tuait comme ça... Sans réellement éprouver quoi que se soit a part du plaisir... L'ex Yakuza serra les dents, alors qu'il posera une main sur la garde de son sabre, alors que se type avançait vers lui... Il s'attendait à tout... sauve à sa... Et il s'attendrait encore moins à la suite...

Un type... habiller de noir, finira par apparaître devant lui... En courant directement vers Ozuki... Un air grave sur le visage, alors qu'il dégainera son sabre dans son dos, et tranchera le flanc du gamin, sans pour autant chercher à le tuer non plus... Il ne se fera pas prier pour attraper le visage du mioche, en restant derrière lui, et de le faire reculer... usant de sa force pour qu'il s'éclate sur le sol... Cette homme restait très sévère... Rengainant son sabre... Il finira par attraper le visage du mioche entre ces doigts et de le soulever... Plongeant son regard dans le sien...

Kurtis : « Je t'avais prévenu, fils... Tu ne peux tué qui que se soit... Tu devais te contrôler... Le test à échouer... »

Test ? Ruslan ne comprenait absolument rien sur le moment, se contentant juste d'observer ce qu'il se passait, alors que le Père... Kurtis... Avait l'air tellement furieux envers son fils... Qu'il ne se fera pas prier pour lui donner plusieurs coups de genoux dans l'estomac... Il ne se retenait absolument pas... Il était bien décidé à donner une leçon à son fils... Comme il l'avait fait avec James... Bien que Ruslan ne comprenait pas... Il ne bougera pas... Ce mec venait sûrement de lui sauver la vie... Et cette force qu'il utilisait lui rappelait Misao... Cette mioche infecté... Il serra pourtant les dents, alors que Kurtis lui donne un violent coup de pied dans le visage après l'avoir lâcher, pour littéralement l'envoyé dans le décore de ce qui était une ancienne petite supérette... Dans la vitrine... Les bruit de verres... Le corps qui se prend quelque chose... Kurtis posera son regard sur Ruslan, avant de se mettre à avancer vers la supérette, les mains dans les poches... Quand à Ruslan... Il grognera avant d'accourir vers ce gamin... Comment pouvait-on faire un truc pareil ?

Ruslan sautera par dessus les débris de verres alors qu'il alla voir Ozuki, suivit de très près par le Père, qui serra les dents en fixant son fils... Son regard était dure... Très dure... Il n'avait encore jamais regarde son fils cadet de cette façon.

 « Vous êtes malade ou quoi ?! D'ou on tabasse un type de cette façon ? Et c'est quoi cette histoire de test, bordel ?! »

Kurtis ne répondit par à Ruslan, il se contentait de fixer son fils... Et d'attendre... s'allumant une clope... Ruslan soupira doucement, et regardait le mioche avant d'aller s'asseoir dans un coin... Réunion familial... Ok... Ce type avait finit par le retrouver... il allait devoir l'écouter après... S'il était en état de lui causer...



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MessageSujet: Re: One man for two swords Sam 2 Jan - 15:05
One man for two swords

Ozuki Lindley, Ruslan Leskov



Faible... j’étais trop faible pour l’arrêter. Il m’était impossible de reprendre le contrôle comme à l’époque, impossible de stopper mon corps qui fondait pour tuer un innocent. La rage, la colère et la tristesse étreignaient mon cœur. Je n’espérais plus qu’un miracle, que quelqu’un vienne pour arrêter ce type... j’étais si faible, si désespérant... J’avais beau hurler, ce type se nourrissait de mon désespoir grandissant... comme si son but était de me briser. Oui... c’était ça hein ? Il m’en voulait... il m’en voulait de ne pas avoir pu sauver son sabre.

Dire que j’avais essayé de le comprendre... de m’en faire un allier... de lui donner une autre chance... et son remerciement était de me pourrir mon existence. J’étais trop faible pour pouvoir contrôler un être comme ce type. D’où venait-il déjà ? Yasumoto ? Où était-il là bien avant ? Mes souvenirs étaient tous plus confus les uns que les autres. Il n’y avait que l’avenir que je voyais clair... clair comme de l’eau de roche, Leskov... allait finir en pièce et j’en serais tenu pour responsable.

J’avais omis un détail au milieu de mes ténèbres... la voix de mon père résonnait dans ma tête... ne pas tuer... je l’avais déçu également hein ? Incapable d’être maître de mon propre corps... incapable de m’en sortir par moi-même. J’aurais mieux fait de crever dans cette putain de prison de Neowolf. Ça aurait dû être moi... pas Ren. Je hurlais si fort que le rire sur mon visage finit par craquer pour se terminer en hurlement des plus sonores, accompagné de chaude larme, mais il était déjà trop tard.

Un homme encapuchonné finit par apparaître et fondre sur mon flanc gauche. Sa lame tirée au clair, il l’enfonça dans ma chair avant d’attraper mon visage pour l’envoyer se cogner contre le béton avec une brutalité démoniaque. La capuche qu’il portait finit par tomber sur ses épaules et me laisser voir son regard. C’était mon père... son regard furieux me fixait, avant qu’il ne me relève avec une force surhumaine d’une seule main en tenant simplement mon visage. Kibô était toujours dans son fourreau alors que le vieux commençait à m’envoyer des coups de genoux dévastateurs dans l’estomac.

Le sang remontait pour couler le long de mes lèvres, alors que chaque coup rendait cet enfoiré qui logeait dans ma tête plus satisfaite. Il m’avait laissé délibérément reprendre le contrôle parce qu’il savait hein ? Le vieux hurlait que j’avais échoué... que je n’avais pas pu me contrôler tout en continuant de me frapper. Kibô finit par glisser le long de ma main pour tomber lourdement sur le sol dans un vacarme assourdissant à mes oreilles.

J’avais envie de lui dire que j’étais désolé, mais la douleur m’empêchait de parler. J’avais envie de lui dire que je n’étais qu’un faible, mais les mots ne montaient même plus jusqu’à ma bouche. Il ne restait que ce terrible désespoir de devoir vivre en ayant déshonoré ma famille, avec ce taré qui continuait de rire dans ma tête. Ce rire... je voulais qu’il cesse, il me rendait fou un peu plus chaque seconde qui passaient.

Mon père continuait sa divine correction, jusqu’à m’envoyer d’un énorme coup de pied au visage dans la vitrine d’une ancienne supérette. Le premier contact avec le verre fut avec ma tête et je sentais déjà le sang glissait le long de mon visage, alors que des morceaux s’insinuaient dans mon gauche. Ma tête termina sa course en s’éclatant sur un étalage. J’entendais des voix, mais rien n’était précis. Alors que l’autre riait, il continuait de rire, jusqu’à ce que son rire ne vienne effleurer mon visage.

Je voyais mon père sans pouvoir lui dire combien j’étais désolé, alors que mon corps continuait de rire et de le provoquer. Ses yeux rouges me fixaient, pendant que mon corps tentait de se relever. Je toussais, j’avais mal, mais ne pouvais pas lui demander pardon. Jusqu’à ce qu’il prenne la parole.

-Alors père Lindley ! Ça fait quoi de perdre son fils chéri héhéhé ? -tousse- Yasumoto a fait un travail remarquable tu ne crois pas ? C’est aussi ton prix à payer pour l’avoir abandonné ! Je vais le briser, lui et tous les gens à qui il tient.

La scène n’avait pas le moindre sens, mes yeux pleuraient de chaudes larmes, alors que mes lèvres riaient. Ce type venait d’accomplir son rêve. Il venait de me briser, je n’étais plus que l’ombre de moi-même, plongé dans un désespoir profond. J’essayais de communiquer avec mon père avec les yeux, mais allait-il comprendre combien je regrettais de ne pas avoir pu l’arrêter ? Allait-il comprendre que je préférais être mort que vivant.

C’en était trop. Trop, trop trop !... Je ne pouvais plus le supporter et ce bâtard faisait tout pour me rappeler cette douloureuse vision. Le corps de Ren coupé en deux, mes mains pleines de son sang, alors que j’en appelais à n’importe qui pour m’en sortir vivant. Les larmes qui roulaient et se mélangeaient au sang ne mentaient pas, pas plus que mes toussotements et le sang que je crachais.

L’autre continuait de rire à travers mon corps, offrant un spectacle sans logique aux gens de l’assemblée. Faible... j’étais devenu terriblement faible... trop faible... beaucoup trop faible. Jamais pu je ne pourrais regarder mon père ou James en face. Jamais plus je ne pourrais prétendre monter cette unité. Jamais plus... jamais plus... jamais plus... l’expression ne tournait en boucle dans ma tête, dans le seul but de me faire devenir complètement fou.

Mes mains cherchaient un moyen de faire taire cette cacophonie, je ne pouvais plus le supporter. Je ne pouvais plus résister ! James m’avait abandonné durant une longue année. Il fut de mon devoir de m’occuper de son armée, j’avais toujours accepté cette tache sans aucune rancune, mais aujourd’hui... Aujourd’hui... j’arrivais au terme de ce que mes nerfs pouvaient supporter. Au fil du tâtonnement, je parvins à récupérer un morceau de verre suffisamment tranchant et pointu pour m’offrir le repos.

Le sang glissait le long de mes doigts, alors que j’essayais de lever mon bras en vain. Je n’avais même plus la force de me punir moi-même. Que faire ? Que faire ? La question tournait dans mon esprit au milieu des rires. Yasumoto avait réussi... son arme été suffisamment éveillé pour que je ne sois plus qu’un esprit habitant son corps...



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MessageSujet: Re: One man for two swords Sam 2 Jan - 16:41


One man for two swordsFeaturing → Ozuki Lindley


Ruslan n'arrivait pas du tout à comprendre ce qu'il se passait... Ce type... Avait l'air d'être le Père... Ce n'était pas forcément étonnant, ils se ressemblaient tellement, même si ce Yakuza avait plutôt l'air de perdre complètement la boule, pour le moment. Sa lui faisait pensé qu'il devenait fou aussi quand il n'avait pas sa dose de drogue tiens... mais un taux de mortalité... bien plus bas... Mais il n'y avait plus aucun doute sur le fait qu'il s'agit belle et bien de l'ombre de Yasumoto... Ce type... Il avait rien d'humain... Il n'avait jamais rien eu d'humain et le Père n'en avait pas l'air non plus... Qu'est ce qu'il devait faire dans ce genre de moment ? A part observer et attendre que sa se calme ? Enfin... Que le vieux règle le problème en tout cas. Il avait l'air d'être sur qu'il pouvait faire quelque chose malgré la sévérité qu'il avait dans le regard. Leskov restera à l'écart et ce contentera d'observer ce qu'il se passait en serrant les dents...

Quand à Kurtis... Il froncera les sourcils sous les mots de ce « Darkounet » comme James avait l'habitude de l'appeler... Se rappelant clairement d'une conversation avec son fils aîné... Ce désir que James avait envie d'aider Ozuki et cette part de lui en souffrance... Il avait presque envie que ce « Darkounet » finisse par accepté de se mettre du côté de ce groupe de Rebelle... C'était ce que James lui avait dit... Et il avait aucun doute sur le fait que son fils aîné tenterait quelque chose, tôt ou tard. Un soupire s'échappera des lèvres de Kurtis, alors qu'il s'approchera de son fils cadet lentement en fouillant dans la poche intérieur de sa veste... Il voyait clairement que Ozuki était encore là.. Qu'il était désolé... Mais Kurtis ne pouvait pas faire preuve de compassion face à ce « Darkounet », pas maintenant. Pas dans un moment pareil.

Kurtis : « Je ne t'es pas abandonné... Chaque jour qui passait, j'étais présent, je gardais un oeil sur toi... Tu ne pouvais malheureusement pas me voir... Tu ne peux pas imaginer toute les fois ou j'ai manqué d'intervenir et de buter Yasumoto de mes propres mains. Je ne le pouvais pas, sinon je te mettais en danger. »

Le vieux Lindley fermera doucement les yeux, avant d'esquisser un mince sourire... Si ce petit con savait... S'il savait tout les moments que Kurtis avait du se retenir pour ne pas intervenir... Si ces fils savaient à quel point son frère et lui aurait put les mettre en danger rien qu'en intervenant... Ils allaient devoir tout les deux le comprendre... Il ne doutait pas que sa finirait par être le cas... Kurtis sortira une cigarette de sa poche et se l'allumera tranquillement, avant d'attraper les poignets de son gamin pour les lui tordre et le faire lâcher le morceau de verre... Ce petit con allait faire n'importe quoi... Et c'est... Papa qui allait devoir le corriger... Comme il avait corriger James... Ces pupilles se poseront sur la lame de son fils, et il la récupérera doucement, la faisant tourner entre ces doigts avant de récupérer le fourreau de la ceinture du cadet et d'un mouvement du poignet rapide... Ranger la lame, cognant son fils au visage avec le sabre mit en sommeil. Sérieusement... Il allait devoir se calmer...

Kurtis : « Croit ce que tu veux, Darkounet... Mais tu es autant mon fils pour faire partie de Ozuki... Yasumoto n'a été que le monstre qui vous a fait souffrir tout autant l'un que l'autre. Plus jamais... Je n'abandonnerais l'un de mes fils... J'en fait la promesse... Je le promet sur Kibo... »

Il ne faisait pas du tout cette promesse à la légère, il était réellement sérieux, jamais on avait put le voir aussi sérieux. Mais il avait suffisament garder un oeil sur Ozuki pour avoir apprit à connaître ce côté de lui également et pour Kurtis, ce Dark... était son fils, à la longue, il l'acceptait de cette façon, peut importe si Yasumoto l'avait forger, peut importe s'il refuse... Un jour, il comprendra autant que les autres. James fera tout pour en tout cas, Et Kurtis, fera partie de ce plan. L'homme a la force démesuré s'approchera un peu plus de son fils, alors qu'il sortir un photo, en belle état, précieusement mit dans une autre poche intérieur de sa veste, au niveau de son coeur... Et il la mettra face aux yeux de son cadet de fils... Qu'il observe bien... Qu'il regarde bien cette photo de famille... Qu'ilr evoit le visage de sa mère, son sourire, ces yeux... Le sourire de ces parents et ce petit bébé qui n'était autre que Ozuki... Qu'il se rend compte que malgré qu'il n'était pas là à chacune des étapes de sa vie, que son père gardait toujours une part de lui à ces côtés, tout comme de sa mère...



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MessageSujet: Re: One man for two swords Sam 2 Jan - 17:18
One man for two swords

Ozuki Lindley, Ruslan Leskov



Je ne cessais d’être faible, même maintenant je voulais tout arrêter pour pouvoir me reposer, alors que la dualité de mon esprit se faisait encore plus fort. Mon corps ne répondait plus et l’homme que j’avais tenté de tuer regardait la scène de loin, sans doute en se demandant ce qu’il se passait hein ? Je perdais le contrôle, et l’autre gagné ce qu’il avait toujours voulu. Il était même allé jusqu’à provoquer mon père, sans avoir la moindre chance de répondre au vu de mon état.

Le vieux se mit à chercher quelque chose dans une poche intérieure de sa veste, pendant que je continuais à cracher du sang. Respirait était devenu douloureux, le regarder était devenu douloureux. Je ne pouvais plus le supporter, le bout de verre dans ma main me lacérer la peau, mais cela ne m’empêchait pas de vouloir en finir. Ma tête me faisait affreusement souffrir, chaque muscle de mon corps agonisait après cette correction extrême.

Je ne ressentais plus rien à part la douleur d’être brisé de l’intérieur et le goût amer de la défaite qui se mélangeait au sang dans ma bouche. Les paroles de mon père ne parvinrent même pas à me calmer. Pourtant... il disait qu’il n’avait jamais cessé d’être là, qu’il aurait voulu buter Yasumoto de ses propres mains, mais que ce fut impossible sans me mettre en danger. Comment pouvait-il penser une seule seconde à ça hein ? Comment !? Je hurlais de douleur en même temps de rire, sans jamais pouvoir me contrôler. Partout... partout... partout je n’avais jamais connu que le danger et l’approche de la mort. C’était comme si elle me traquait, et j’étais fatigué de courir pour lui échapper. Fatigué... épuisé... le monde que je désirais protéger n’était plus. Nous avions perdu la guerre et la quasi-totalité de notre famille. James avait perdu Davon, j’avais perdu Ayane.

Sans montrer la moindre compassion dans son regard, le vieux attrapa mon poignet pour le tordre afin de me faire lâcher le bout de verre qui allait enfin pouvoir me libérer. Pourquoi tenait-il tant à ce que je continus de me battre ? Parce que j’étais un Lindley ? Parce que j’avais ça dans le sang ? Pourquoi ne pouvais-je simplement pas abandonner comme les autres ? Après les douleurs physiques vinrent les douleurs musculaires. J’avais l’impression de pouvoir voir mon sang bougeait à travers mes veines, beaucoup trop rapidement. L’autre avait une fois encore trop forcé hein ? Mes yeux furent injectés de sang, alors que le vieux se contentait de récupérer Kibô avec une clope entre les lèvres.

Lamentable... j’étais lamentable. Mes pupilles rouges se retrouvaient injectées de sang alors que je sentais mon corps entier se plier sous cette incroyable douleur. J’avais l’impression d’être à l’agonie. Comme si quelque chose qui ne devait pas se passer avait fini par arriver. Le coup de fourreau que je reçus ne m’aida en rien, ni même la voix de mon père.

Au contraire même, celui qui possédait la partie inférieure de mon visage devenait fou de rage en entendant les paroles du vieux. Mes lèvres tremblaient alors que les douleurs se firent de plus en plus puissantes. Il ne pouvait pas supporter que mon père le considère comme son fils également. Il ne pouvait pas accepter que Yasumoto fût simplement un monstre mû par le pouvoir. Qu’il l’aurait jeté à un moment ou un autre ! Pour lui, c’était son père, celui qui lui avait donné une deuxième vie. Celui qui lui avait offert une voie à suivre ! Les promesses du vieux Lindley ne le touchaient même pas.

Vint ensuite cette photo... cette photo que je connaissais et que j’avais vu brûler sous mes yeux par Neowolf. Il l’avait tiré de son manteau, dans une des poches intérieures posées contre son cœur. Le sourire de ma mère, le visage de mon père... et moi... qui n’était qu’un bébé. Même à cette époque, mes yeux étaient déjà rouges comme le sang. Même à cette époque... j’avais cette particularité en moi, mais pourquoi ? POURQUOI ?

La douleur continuait de me tordre, alors que le sang dans mes yeux se mêlait à mes larmes pour couler doucement. Merde... c’était quoi ça ? C’était quoi ? Je hurlais de douleur, de dégoût face à ce qu’il m’arrivait. Qu’étais-je devenu ? Le sourire sur mes lèvres s’estompait doucement, mes dents couvertes de sang se serraient et un râle sourd sortait du fond de ma gorge. Mon corps refusait toujours de bouger, mais je ne pouvais plus détourner les yeux de cette photo.

Elle était mon véritable passé. Celui que je n’avais jamais eu. Celui que l’on m’avait arraché. Pourquoi ma mère était-elle morte ? Voilà une question qui venait de frapper mon esprit, lentement ma bouche s’ouvrait afin de communiquer, mais aucun mot ne voulait sortir. Il n’y avait que mes lèvres qui bougeaient afin de former un « Gomen nasai. » Dans un râle agonisant.

Je ne comprenais rien avec ce qu’il m’arrivait. Est-ce que ça avait un lien avec ce médicament que je devais prendre sans jamais savoir pourquoi ? Je n’en savais rien, mais la douleur était tout bonnement impossible à supporter. Le vieux allait sûrement devoir faire quelque chose... et Ruslan... Ruslan... Ce yakuza pas si différent de moi... Merde... Jamais je ne pourrais prétendre au sabre de Naotaka dans cet état. Jamais pu... j’étais trop faible pour ça... ce fut ma dernière pensée, avant de tomber inconscient, le corps encore tremblant, ma dernière vision était le sourire de ma mère sur la photo en parfait état du vieux...



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MessageSujet: Re: One man for two swords Dim 3 Jan - 16:54


One man for two swordsFeaturing → Ozuki Lindley


Ruslan avait beau faire genre... Ce crétin ne comprenait strictement rien à ce qu'il se passait et il ne put s'empêcher de soupirer en ce demandant s'il devait se barrer ou rester là... Comme un con... Son regard se posera sur Kurtis, alors qu'il se met à réfléchir... Il avait déjà vu cette tête là quelques part mine de rien... Il avait juste un peu de mal à s'en souvenir... Rho sa lui reviendra bien avec un peu de chance... Ruslan avait juste à sérieusement y réfléchir et c'est belle et bien ce qu'il fera, alors que le Ozuki finira par s'évanouir. C'est Kurtis qu'il e rattrapera histoire qu'il ne se blesse pas en tombant, laissant échapper un soupire alors que ces pupilles sanguines se poseront sur son fils cadet. Il était dans un tel état... Ce crétin ne se rendait sûrement pas compte à quel point s'était difficile pour le Père de faire subir ce genre de choses à ces fils, mais il avait relativement pas le choix... C'était des Lindley et ils avaient tous un caractère assez difficile, alors parfois, la force devait être utiliser pour qu'ils comprennent ou pour les calmés.

Leskov posera de nouveau son regard sur Kurtis avant de le pointer du doigt un air assez surpris sur le visage. Il se souvenait ! Pour une fois qu'il se souvenait de quelques chose aussi rapidement... Bon après, ce n'était pas comme si leur première rencontrer s'était passer il y a longtemps !

 « T'es le type qui est venu me voir il y a six mois ! Je m'en rappel maintenant ! Laisse moi deviner... C'est le mioche dont tu m'as parlé ? »

Kurtis posera son regard sur Ruslan avait de se mettre à sourire, soutenant toujours son fils cadet, alors que Leskov laissait échapper un soupire de ces lèvres... Voilà qu'il le recroisait... Ce type était venu afin de lui parler de la lame qu'il avait en sa position et de lui parler de sa légende... Un peu plus détailler que ce que son Maître avait put dire à son propos. Sa l'avait étrangement fasciné... ce jour là... Et il avait eut largement le temps d'y réfléchir depuis. Il se grattera légèrement l'arrière de la tête, avant de se mettre à marcher vers l'extérieur de la petite supérette.

 « ... Autant... qu'on aille au campement, se sera mieux... »

Kurtis hochera doucement la tête, alors qu'il rangera la photo de famille, avant de porter son gamin sur son dos. Le petit Lindley dormait... Et il espérait qu'il allait en profiter pour bien se reposer. Il pouvait être heureux que son Père soit intervenu, mais Kurtis se doutait bien de ce qu'il avait en tête dorénavant, et son regard, poser sur le dos de Ruslan qui le guidait jusqu'au campement, espérait sincèrement que ce type saurait dire quelque chose pour que son fils reprenne un peu plus confiance en soi après ce qui venait de se produire. Le trio mettra une bonne heure afin d'arriver à destination, Ruslan fera en sorte que le gamin finisse avec une couverture autour de lui et allumera un feu au milieu de leur petit campement, alors que le Père tendra la photo de famille à Ruslan, qui posera son regard dessus avant de lever les yeux vers le visage de Père Lindley.

Kurtis : « Il y a six mois, je t'ai demander de me rendre un service... J'espère que tu as finit par y réfléchir... Donne lui la photo quand il se réveillera. Je serais pas loin, mais maintenant... C'est à toi de jouer. »

Kurtis ne se fera pas prier pour finir par tourner les talons et de s'éloigner du campement, alors que Ruslan était bouche bée, pret à dire quelque chose, avant de finir par se résigner et de se mettre à grogner... Il avait juste a attendre que ce mioche finisse par se réveiller... Et il profitera de son inconscience pour aller dans sa tente et de récupérer la lame de Naotaka... L'Ex Yakuza s'assiera sur ce qui était un rondin de bois, en fixant ce Ozuki du regard.. Il avait juste être patient, ce qui n'était pas son fort à la base... Mais il garder le sabre sur ces genoux...Le tenant ferment entre ces doigts. Il allait réellement devoir s'en séparer hein ? Après avoir prit soin de lui durant tout ce temps... Un soupire s'échappera de ces lèvres... il avait promit de le rendre à son propriétaire et il ne pouvait pas ne pas répondre à cette promesse... Jamais... Il avait trop de respect pour son Maître, mais surtout, il ne pouvait pas se résoudre à ne pas respecter chacune des promesses qu'il faisait.



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MessageSujet: Re: One man for two swords Dim 3 Jan - 17:40
One man for two swords

Ozuki Lindley, Ruslan Leskov


Qu’allait-il m’arriver cette fois ? Comment allais-je finir ? Dans quel état était mon corps ? Étais-je bon pour la casse ? Seul dans l’obscurité de mon subconscient, je réfléchissais à mon avenir. Rien... rien, je ne voyais rien d’autre qu’une masse obscure capable de m’avaler en quelques secondes pour me tuer à petit feu. Le seul son que je parvenais à percevoir dans cette ombre, c’était le rire grinçant de Yasumoto. Ce type était mort... alors pourquoi j’y pensais encore ? IL avait agonisé dans ces derniers instants, tombé par les balles de Mizu...

Je sentais chaque muscle de mon corps, chacune de mes respirations était un calvaire, mais je savais que rien de vital n’avait été touché. Rien, j’avais simplement besoin d’un peu de repos et d’un bandage sur la main. Je ne pouvais pas abandonner hein ? Je n’avais pas le droit de tout laisser tomber maintenant ? Pourquoi ? Pourquoi devais-je vivre et voir les autres mourir une part un ? Qu’est-ce que je devais faire de si important ?

Personne ne me répondait, j’étais seul à l’exception de ce stupide rire revenu d’entre les morts ! Je me revoyais jeune adolescent affublé dans mon lit d’hôpital, alors que ce type venait de me donner une deuxième vie. Une vie d’ombre et de sang, que j’avais accepté sans aucune autre alternative. Je me revoyais à cette stupide mission où je devais tuer un type en empoisonnant son thé. Ce stupide test, qui m’avait fait devenir un vrai Yakuza. À aucun moment je n’avais échoué. À croire... à croire que j’étais fait pour gagner à cette époque.

Gagner... non... je n’avais rien gagné dans cette guerre. Rien du tout, le monde c’était effondré, j’avais perdu ma famille, mes amis vus une personne que je considérais comme un frère se faire tuer sous mes yeux. C’était là mon unique échec hein ? Tout cela à cause de cette stupide faiblesse qui collait à la peau. Depuis que j’étais revenu de cet enfer, je ne jurais que par une chose... ceux qui n’étaient pas mes alliés étaient donc des ennemies... et j’avais tué bien plus que de raison. Mis un terme à un soulèvement au sein même de l’armée de mon frangin... K'so...

J’en avais mal, j’en avais la nausée et ce rire qui ne cessait pas, ne m’aider en rien. Ce type... je le haïssais, du plus profond de mon être je regrettais chaque larme que j’avais pu laisser couler à sa mort. Désormais, je ne voulais plus qu’une chose que son emprise cesse et que je puisse vivre comme les autres, sans jamais plus craindre son ombre. Je voulais lui tordre moi-même son cou et l’envoyer de l’autre côté, sans aucune forme de pitié.

Oui... il m’avait tout appris, oui il m’avait rendu fort à sa manière... mais tout ceci était déjà en moi de par mon sang. J’étais un Lindley, un membre d’une puissante et ancienne famille. Le sabre, j’avais ça dans le sang, les ombres... je tenais de ma mère. Il n’avait fait que suivre la voie tracée par ma famille, pour son profit personnel. Ce n’était qu’un monstre, un stupide humain qui pensait avoir créé l’arme parfaite...

Malheureusement pour lui, il n’en profita guère. D’un certain côté... ma libération je la lui devais... C’était grâce à elle que Yasumoto avait fini par disparaître, c’était grâce à elle si j’avais retrouvé mon frangin. C’était toujours grâce à elle... Mizu avait toujours un temps d’avance considérable sur moi et cette garce de gamine avait joué avec elle... comme Yasumoto l’avait fait avec moi.

Toujours... elle avait toujours eu un coup d’avance... Un grognement sévère s’échappa de ma gorge, alors que je sentais les fibres de mon corps se contracter une à une. La colère... la tristesse, c’était tout ce qu’il me restait. C’était l’unique chose à laquelle je pouvais me raccrocher. Dans ce flot de désespoir, une lumière apparut et un visage familier se dessinait. Miya... Non, je ne pouvais pas, je n’avais aucun droit, aucun pouvoir. Je n’étais même plus sûr de pouvoir protéger mon unité. La seule chose dont j’étais sûr c’était d’être une arme de destruction latente à cause de l’ombre d’un simple pourri !

Mes billes finirent par s’ouvrir sous un ciel étoilé. J’en avais presque oublié ces petits points lumineux, capable de m’apaiser à l’époque. Un soupir traversa mes lèvres, alors que je fixais la voûte céleste calmement. Où étais-je ? Je n’en savais rien, que faisais-je ? Je ne m’en souvenais plus. Qui étais-je ? Un Lindley complètement perdu dans ses propres démons.

Quelqu’un avait bandé ma main droite, je ne sentais plus le sang couler, ni même la moindre douleur dans mon corps. J’avais toujours pu récupérer très vite des douleurs physiques, c’était bien vrai, mais je gardais toujours un goût amer dans la bouche. Lentement, je me redressais pour finir par tousser et cracher un peu de sang. Finalement... je n’étais peut-être pas totalement remis.

Après un soupir, je cherchais mon vieux du regard, sans jamais le trouver. Il n’y avait que Leskov qui se trouvait sur une souche d’arbre, un sabre rouge posé sur les genoux. Je reconnus immédiatement l’aura de l’arme et finis par détourner les yeux. Non... je ne pouvais pas. Je n’étais pas digne de prendre ce sabre et me battre avec. J’avais déshonoré ma famille, mon nom... mon père...

Il était temps de rentrer de toute façon. Inutile de rester ici plus longtemps. Ce n’était pas moi qui devais porter cette lame, je n’en étais pas digne. Mes forces me permirent de me lever, mais à peine le premier pas effectué je tombais à genou devant Leskov. Mes yeux se fermaient et les larmes coulaient silencieusement, alors que mon poing droit déjà blessé frappait la terre avec force.

-K'so...

Impossible de faire la moindre chose pour le moment hein ? Si ce n’était, me lamenter sur mon triste sort. La mort serait la plus belle des délivrances et je le pensais pour avoir déshonoré ma famille.




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MessageSujet: Re: One man for two swords Lun 4 Jan - 19:12


One man for two swordsFeaturing → Ozuki Lindley


Maintenant que l'autre vieux s'était barré... Il fallait que Ruslan veille sur cet imbécile... Sérieux, s'était pas une nounou bordel ! Il détestait devoir surveiller les gamins... Il avait déjà suffisamment à faire avec Altair, Misao et Saemon... Sans parler de son frère. Un soupire s'échappera de ces lèvres... Durant le temps que le ninja était inconscient, il avait finit par bander sa main blesser, et il avait pas cesser de fixer la seringue que le vieux lui avait filer avant de partir... Leskov devait la donner à Ozuki... Il saurait ce qu'il devait faire avec, d'après les dires du vieux... Mouais... Encore un type infecté putain... Ma fois, il était tellement habitué maintenant, que Ruslan n'était même plus étonné et la plupart du temps, il évitait d'en parler... De l'infection des gens et ce que sa leur procurait comme capacité... D'un côté, cela ne regardait qu'eux et le Samourai était suffisamment respectueux pour savoir que la plupart des gens ne voulaient tout simplement pas en discuter, parce qu'ils... désiraient être normaux, ou pour diverses autres raisons.

Un nouveau soupire s'échappera de ces lèvres avant que ces pupilles ne finisse par se poser sur le gamin qui vint à se réveiller. Il se contentait de l'observer... même si sa le faisait chier de voir un type dans cet état.. Il en avait pas forcément l'air, mais depuis qu'il renouait ces liens fraternel avec Joey, il était infecté par son côté de vouloir sauvé et aider le plus de gens possible. Bordel, s'était pas ça qu'il devait faire normalement. Il devait se contenter de buter des gens, et de reprendre le flambeau après la mort de Boris, des Akaï Chô... Toute cette gloire qu'ils avaient finit par réunir... Tout ce respect... Toute cette crainte... Il avait toujours aimé ça et s'était à ce demander si ce n'était pas juste qu'une partie de lui et que l'autre ne désirait qu'une chose, se réveiller pour connaître un peu plus son frère jumeau. Enfin... Ce mioche, Ozuki, finissait rapidement par finir à genou devant lui... Ruslan n'avait pas bouger quand il s'était levé... Il savait bien qu'il n'était pas en état de faire quoi que se soit.. Il se contentait de soupirer, en détournant légèrement le regard d'un air totalement blasé... Les jeunes je vous jure...

Du coin de l'oeil, il observera se garçon doucement... Avant de se rendre compte que ce con pleurait... putain... Il devait faire quoi dans ce genre de moment déjà ? Pour commencer, on évite d'être désagréable... C'est ce que Joey lui avait dit... Il faut être... gentil... Il est marrant, lui, sérieux. On fait comment déjà ? Un léger soupire s'échappera de ces lèvres, alors qu'il vint à tapoter la tête doucement du ninja en pleure, de sa main.

 « Naki yamu...Kiddo »
 « Cesse de pleure... gamin »


Comme si sa pouvait l'aider de toute façon... Ruslan était bien placer pour savoir que les larmes n'avait jamais rien régler, alors, il avait fait en sorte que cela ne se reproduise plus depuis la fin de son apprentissage au sein des Akaï Chô. Qu'est ce qu'il deviendrait sans eux en fait ? Il avait beau ne pas en parler, cela faisait bien cinq ans maintenant qu'il ne restait plus rien du clan de Yakuza et bien qu'il n'en parlait jamais, il se sentait perdu. Que savait-il faire d'autres que de tué tout ce qui passait, dites-moi ? Il pouvait bien se permettre de se poser la question de temps en temps, non ? Ces pupilles bleus se poseront sur Ozuki, avant qu'il finisse par lui tendre la seringue et la photo de famille, affichant une moue renfrogné. Sérieusement... il finissait babysitteur et... donneur d'objet... putain mais c'est pas un facteur !

 « Ton vieux m'a dit de te donner ça quand tu serais réveillé... Reste ici le temps qu'il te faudra pour récupérer. Les autres ne sont pas là pour le moment, mais ça ne les dérangera pas de te savoir ici. »

Connaissant Joey... Il se ferait un plaisir de l’accueillir et de jouer la mère poule... Saemon... Il fera son méfiant... Misao... Jouera avec son chien en surveillant... Altair... S'il avait été là... Il en aurait rien à foutre... Un soupire s'échappera de ces lèvres... il avait passer tout ce temps à lui apprendre à manier le sabre et ce petit con s'était éclipser... Mais il était ou, bordel ? Il se jura de lui défoncer la gueule quand il rentrerait d'ailleurs, avant d’attraper sa boite de médicament de sa poche et d'avaler quelques gélules sans se poser plus de questions que ça. Il allait devoir pensé à arrêter de se droguer un jour... Sérieusement, surtout qu'il prenait tout médicament qui passait sous sa main et il risquait de mettre à mal sa santé.



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MessageSujet: Re: One man for two swords Mar 5 Jan - 0:34
One man for two swords

Ozuki Lindley, Ruslan Leskov



Les genoux enfoncés dans le sol, le regard embué par les larmes et le poing droit endolori frappant le sol. Voilà le spectacle que j’offrais à la nuit tombée. L’envie de m’arracher la peau, de me trouver partout ailleurs était une véritable torture. Pleurer... encore pleurer... et le pire c’était que je le faisais un illustre inconnu. Combien de personnes avait-il pu voir craquer tout au long de sa vie ? Combien depuis que la fin de notre monde ?

Les larmes qui s’écoulaient le long de mes joues venaient frapper le sol avec un silence morbide. Je ne pouvais ni crier, ni grincer des dents, ni même penser. Les questions étaient trop nombreuses, le tri impossible. Comment faire pour me calmer alors ? Essayer de visualiser quelque chose d’heureux ? Il n’y avait plus rien d’heureux sur ce monde. Umbrella avait tout pris, tout détruit sans jamais se demander ce qu’il adviendrait de l’humanité..

Une main se posa plusieurs fois sur le sommet de mon crâne. Un geste qui fut accompagné d’un soupir avant qu’une ne voix ne me frappe en plein dans la tête. L’ex-Yakuza avait pris la peine de me parler dans ma langue maternelle. Comprenait-il ce que j’endurais pour me demander cela ? Avait-il vécu lui aussi l’enfer au court de cette stupide guerre perdue d’avance ? Question idiote... personne n’avait pu être épargné. Même pas ceux qui avaient retourné leur veste...

Je pensais à ce russe que j’avais rencontré cinq années auparavant. Un compagnon de galère rien de plus... mais il m’avait bien aidé pour me tirer des crocs du BSAA... Tout ceci n’était plus que le passé, tout ceci était désormais terminé. La Russie était aux mains de l’empire et le BSAA plus qu’un lointain souvenir. Le héros Redfield tombé aux oubliettes, comme tous les autres agents. Il y avait même ce type dont m’avait parlé James. Leon... S Kennedy. Nous étions censés l’appeler en cas de danger, mais tous nos moyens de communication étaient coupés. L’espoir de voir notre armée réussir était le dernier de l’humanité.

Lentement, je séchais mes larmes pour me poser sur mes fesses lourdement. Leskov me fixait avant de sortir une photo et une seringue. Merde... j’avais complètement oublié ma maladie... J’attrapais l’ustensile dans sa main tendue pour l’injecter directement dans mon cou sans aucune autre cérémonie. Le liquide entrait dans mon corps pour fortifier mes yeux... c’était ce qu’avaient dit les médecins. Le même rituel tous les jours depuis ma naissance. Ma seule chance de ne pas devenir aveugle selon les docteurs. Je laissais tomber la seringue en fer dans le sol, avant d’attraper la photo et de dévisager Ruslan.

Les sourcils fronçaient, je continuais de fixer le samouraï avant de poser mes yeux sur l’objet en papier cartonné. C’était elle... je reconnaissais son état, la photo de mon père ! Mais pourquoi c’était ce type qui l’avait... pourquoi mon père me l’avait-il donné ? Était-il au courant pour ce qu’il s’était passé chez Neowolf ? Dans ce cas là... pourquoi... pourquoi... pourquoi n’avait-il rien fait ? Mes pensées se turent pour laisser Leskov me parler.

C’était bien au vieux... et c’était lui qui avait demandé à cet homme de me les donner... L’ex-Yakuza ajouta ensuite que je pouvais rester le temps de me remettre, mais je n’avais plus rien à faire ici. Le sabre n’était pas pour moi, je n’avais même aucun droit de le regarder. Voilà pourquoi, je tentais de me mettre debout lentement afin que mon corps puisse tenir le coup. Après de longues et précieuses minutes, j’y parvins.

Mes yeux transpiraient la colère et la douleur, mais mon pied gauche s’avança vers l’avant pour se poser dans la terre du campement. Une fois au sol, je décidais d’envoyer mon pied droit dans la même direction, mais mon corps bascula en avant et je manquais de peu de m’ouvrir l’arcade sourcilière sur un caillou. Heureusement, j’avais eu le réflexe de poser une main sur le sol froid avant de me redresser et de continuer la manœuvre.

Le but était de récupérer mon croc afin de faire ce que j’avais à faire. De longues et précieuses minutes s’écoulaient, jusqu’à ce que je parvins à récupérer l’objet. Il me fallut autant de temps pour l’amener devant le Yakuza et la lui présenter sans jamais le regarder dans les yeux.

Au dernier moment, alors que mes dernières paroles allaient être prononcées, mon poing gauche vint frapper son visage dans un élan de rage. Je me mis alors à hurler sans retenir ma chute. Mon corps était comme désarticulé, sans aucune grâce... je n’étais qu’une bête qui se demandait où était son chemin. La photo de ma famille finit par tomber exactement sous mes yeux et je compris alors pourquoi je n’avais pas ce droit-là. Pourquoi je ne pouvais pas en finir maintenant ?

Le visage souriant de ma mère et mon père m’apaisait. Je voulais... que les enfants à naître puisse connaître se bonheur sans risque de le leur voir arracher par une foutue corporation tentaculaire. Tous... je devais tous les détruire. La détermination ardente dans mes yeux revenait peu à peu. Si j’avais fait tout ce chemin, c’était pour détruire toute trace de ses foutus virus, pas pour abandonner en chemin.

-Tous... je vais tous les détruire....TOUS !

Ce n’était pas le regard du chef que pouvait admirer l’ex-Yakuza à l’instant présent, mais bien celui d’un assassin prêt à tout pour mener à bien sa mission. Cependant l’intensité en était différente, la colère qui émergeait du fond de mon être n’avait jamais été aussi puissante. Ni même cette aura meurtrière qui semblait m’envelopper pour tout détruire sur son passage. Yasumoto n’avait que créé un monstre à l’intérieur de ma tête... il m’avait aussi envoyé sur les sentiers de mon héritage. Celui de ma mère plus précisément. Elle aussi était une assassine au nom de l’état et son talent n’avait rien avoir avec celui d’un petit chef Yakuza de quartier.

Au final... j’avais ça dans le sang, ce con n’avait rien créé, il n’avait fait que réveiller maladroitement pour servir ses propres intérêts. Outre mes yeux et cette aura presque palpable, le reste de mon corps respirait la paix et la maîtrise. C’était là toute la différence entre une bonne ombre et une mauvaise. Malheureusement, cela ne changeait en rien mon déshonneur et ce fut le cœur lourd que je m’adressais à mon hôte.

-Gardez-le... je n’y ai pas droit.

Sur ces mots, je tournais les talons pour avancer lentement en faisait fit de la douleur, mon corps avançait sans même se préoccuper de son état. C’était comme si je n’avais jamais été blessé, en oubliant ma vitesse de marche excessivement lente. Je pouvais le sentir en moi... ce n’était pas ce qu’avait créé Yasumoto, c’était bien plus profond, bien plus dangereux et pur. J’en venais à me demander si Leskov pouvait aussi le ressentir, mais d’abord... allait-il réellement me laisser partir alors que je ne tenais même pas debout en temps normal ?



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MessageSujet: Re: One man for two swords Mar 5 Jan - 22:45


One man for two swordsFeaturing → Ozuki Lindley


Ruslan observait ce ninja... Il se contentait de ça... Il avait l'air tellement mal à l'heure actuel... Sans parler de son état physique qui ne lui permettait pas de faire de grande distance, sinon sa le tuerait bordel. Un soupire s'échappera de ces lèvres... Jouer la nounou s'était d'un ennuie, mais il avait quand même donner sa parole à ce vieux connard et malgré les apparences, Ruslan était un homme de paroles... Il grognera doucement, jusqu'à ce qu'il se prenne un coup de la part du gamin... Il se contentera d'encaisser, sans bouger... Son visage suivra le mouvement de son poing et il le toisera du coin de l'oeil. Qu'est ce qui lui prenait à ce petit con ?! Depuis quand on cognait les gens comme ça, sans raison ?!

Ces pupilles suivront la chute de ce gamin, sans bouger, il se contentait de le regarder dans le silence. Il n'avait jamais été aussi calme de toute sa vie... Lui qui avait un tempérament de feu... Qui n'hésitait pas à ouvrir sa gueule dès que le moment le lui permettait... On dirait bien que lorsque sa concernait un sabre... Un truc aussi sérieux que ça... Il finissait par être bien plus sérieux qu'il ne l'était habituel. Sûrement à cause de son apprentissage... Son Mentor lui avait apprit à respecter ces lames, et il respectait encore plus celle qu'il avait sur les genoux, pour en avoir prit autant soin durant toutes ces années. C'est vrai que sa lui fera un peu mal au coeur de s'en séparer après autant de temps, mais une promesse... était une promesse... Et il se devait de la respecter. L'homme a la chevelure ébène fixait longuement Ozuki... Il avait l'air mal... mais autant avait-il l'air si paisible... sou contrôle... Et ce qu'il dégageait était si étrange, mêler à toute cette détermination.

Le Leskov ne put s'empêcher d'esquisser un mince sourire rien qu'en voyant cela et en entendant ces mots... Il avait beau dire ce qu'il voulait... Ruslan savait, à cette instant, qu'il méritait tellement de tenir cette lame entre ces mains... Il en était digne, peut importe ce qu'il disait. Il n'y avait aucun doute la dessus. Leskov le savait... Et il faisait suffisamment confiance à son instinct pour l'écouter. Ces pupilles l'observeront plus durement quand il vint à lui dire qu'il n'était pas digne de cette lame et de chercher à partir... Putain ce gamin... Il comprenait strictement rien.

 « Pour qui tu te prend, petit con ?! Cette lame ne demande qu'à finir entre les mains d'un des fils de Naotaka... Et toi... TU me fais une dépression parce que tu as échoué à un putain de test ? Qui te dit que ton Père ne l'avait pas prévu ?! »

Après tout, il était venu le voir, il y a six moi... Et Ruslan était sur et certains que Kurtis avait toujours une longueur d'avance sur ces gamins, voir les autres parfois, peut-être, il en savait rien. Il ne le connaissait pas trop mais la discussion qu'ils avaient eut le poussait encore plus à penser de cette façon. Le Samourai finira par se lever en tenant le sabre de Naotaka dans sa main, et sans dégainer il viendra à aller frapper l'estomac de ce putain de gosse, avant de le chopper par le col en le traînant derrière lui. De toute façon, il risquait rien, hein ? C'est pas comme s'il était en état de faire quoi que se soit. Et Ruslan, ne comptait pas le laisser partir comme ça.

Après tout... Vous avez vu dans l'état que ce con était ? Il avait largement besoin de repos et de récupérer... Le vieux lui en voudrait s'il finissait par découvrir que Ruslan l'avait laisser se pavaner dans cette état... Et vu ce qu'il avait infliger à Ozuki, Leskov ne voulait pas du tout finir défoncer par cet enfoiré. Un soupire s'échappera de ces lèvres alors qu'il finira par lâcher le gamin en le toisant du regard. Sérieux... il n'y avait plus de jeunesse !

 « Tu vas resté afin de te rétablir... Et tu récupérera le sabre... Je connais pas vraiment ta famille... Mais Kurtis a une longueur d'avance sur toi et ce depuis le début. J'en suis certains, tout ce qui s'est passé aujourd'hui... Il l'avait déjà prévu. Il savait que tu aurais échoué. »

Il fallait pas être débile pour s'en rendre compte bordel !



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MessageSujet: Re: One man for two swords Mer 6 Jan - 5:45
One man for two swords

Ozuki Lindley, Ruslan Leskov




J’avançais lentement sous le ciel étoilé, afin de soulager Leskov de ma présence. Bien sûr, que la déception était grande... mais je devais d’abord savoir qui j’étais avant de pouvoir prétendre à la lame de Naotaka. Pourtant... malgré toutes mes paroles, je n’avais qu’une envie, c’était d’empoigner sa garde et la tirer de son trop long sommeil afin de retrouver mon unité. Le corps et le cœur lourd, j’avais moi-même décidé de renoncer à tout cela... Il ne me restait plus que cette étrange paix intérieure et cette étrange sensation qui parcourait l’entièreté de mon être.

La détermination était naturelle chez les Lindleys... mais le reste leur était complètement inconnu de ce que j’en savais. Ça ne pouvait qu’être que le côté de ma mère qui ressortait. Finalement... ressemblais-je plus à ma mère ou mon père ? J’aurais tant aimé qu’elle trouve un moyen de me parler... de me montrer la voie. Désormais, c’était à moi et à moi seul de décider de mon propre chemin. Celui que j’allais arpenter était sans doute parsemé de cadavre et couvert de sang, mais au fond de moi, je savais qu’il s’agissait du seul moyen pour parvenir à la paix dans notre monde.

Mon corps lourd se balançait d’un côté puis de l’autre à chaque nouveau pas, pour finalement se stopper net au moment où le vieux qui se trouvait quelque mètre derrière fit vibrer ses cordes vocales. Pour toute réponse, ma tête se baissait, alors que mes poings et mes dents se serraient. Ce con ne comprenait rien ! Il ne s’agissait pas seulement du sabre... mais également de mon identité. Sans oser lui répondre, je décidais de reprendre ma route. De toute façon... il ne pouvait pas comprendre, il ne savait rien de ce que m’avait Yasumoto pour me façonner en tant qu’arme personnelle.

Ruslan ne put s’empêcher de m’emboîter le pas. Je sentais chacun de ses déplacements sans le même regarder. Il m’aurait été tellement facile de me retourner pour lui faire payer sa témérité, mais mon corps était trop fatigué pour pouvoir réagir à la milliseconde. Pourtant, je pris le temps de me retourner, pour sentir le bois du sabre familial me frapper au beau milieu du ventre. Immédiatement, je voulais planter un genou à terre à cause de la douleur ajoutée, mais le samouraï ne m’en laissa guère le temps, réussissant à rattraper mon corps chancelant par le col de mon uniforme pour me trainer derrière lui sans aucune forme d’honneur.

Trop épuisé pour pouvoir lui résister, je me laissais portais, jusqu’au moment où il me projeta en avant afin que je tombe sur la couchette sur laquelle je m’étais éveillé. L’impulsion peut-être un peu trop puissante et surtout mon état de transe encore présent, je sentis mon corps agir de lui-même. Comprenant que j’allais sans doute finir à plat sur le ventre, ma tête se baissa, mon bras droit pris un angle étrange en avant et absorba toute la chute, alors que je me relevais avec cette même efficacité, tournant mes pieds dans la direction de Ruslan la main droite prête à dégainé Kibô.

Avant même que je ne puisse comprendre ce qu’il venait de se passer, mon corps se mit à trembler avant de s’écrouler comme une loque sur la couchette. Leskov avait raison... Je devais me rétablir avant de partir. L’état de transe vint à s’estomper lentement alors que j’écoutais toujours le vieux qui venait de me proposer un gîte pour les prochains jours. La suite... fut toutefois bien plus intéressante. Il venait de mettre le doigt sur un point important... et si mon père avait toujours su que j’allais échouer ce premier test... ? Pour le samouraï cela ne faisait aucun doute, et pour moi... j’avais du mal à ne pas le croire.

En analysant la situation malgré la douleur et mon incapacité à bouger, il était clair que le paternel s’était joué de moi... Il savait pour mon emprisonnement sans que je ne le lui dise... Si j’avais été meilleur observateur et pas seulement intéressé par la récupération de la lame... j’aurais pu le deviner. Oui... j’aurais pu voir à travers son jeu et me préparer pour cette épreuve, et non pas me jeter droit dans la gueule du loup sans réfléchir. Un soupir traversa mes lèvres, alors que je regardais le vieux Leskov de haut.

S’il disait vrai... alors il ne pouvait rien faire pour me sortir de ma prison à Neowolf, mais il savait... il m’avait peut-être même vu perdre le contrôle et massacrer sans vergogne ses ABO qui voulaient prendre ma vie. Peut-être... avait-il pu également voir la mort de Ren. Un autre soupir traversa mes lèvres, alors que je fermais les yeux. Je me souvenais de la scène avec une précision diabolique, mais il n’y avait jamais aucune trace d’un vieux Lindley... Tout à coup... une idée me vint à l’esprit. Peut-être que ma mère lui avait appris à se dissimuler ? Il y avait tant de questions sans réponse, que ma tête me faisait mal. Une chose était sûre, Ruslan voulait me rendre le sabre.

-Je ne peux pas rester, Achior a besoin de moi.

Et pourtant, je ne cessais de me voiler la face. Continuant de me mentir à grand coup d’arguments risibles, j’allais même jusqu’à tenter de ramper sans aucun succès tant mon corps refusait de m’obéir. Ce n’était pourtant pas un mensonge... mon frangin avait besoin de moi et il n’était pas le seul. Miya, Vlad, Mikhail et Steven avaient également besoin de moi afin de recevoir leur promotion.

D’un autre côté... Ruslan avait touché tellement de point sensibles, que je ne pouvais m’empêcher d’oublier un peu mon présent pour chercher dans mon passé et même celui de mon père. C’était compliqué pour moi de gérer cette terrible situation de crise. J’étais tiraillé entre le désir de me découvrir et celui de mener à bien ma mission. Mes yeux fixant le ciel, je parvins à me retourner sur le dos difficilement pour observer les étoiles espérant y voir un chemin plus clair à arpenter. Leskov n’était pas le seul à me dire que le sabre était mien désormais. J’avais presque l’impression que l’arme en elle-même désirait changer de main afin de retrouver sa gloire passée. Tout ceci était trop soudain, cette crise bien trop compliquée pour être gérée aussi rapidement.

Mes pupilles en étaient devenues lourdes, mais je continuais de me battre pour ne pas m’endormir. Je n’avais pas le droit de rester, les provisions dans mon sac avaient été détruites lorsque mon père m’avait corrigé, il m’était impossible de me voir comme un poids pour un groupe comme celui-là. Pourtant, mes paroles me parurent bien étranges.

-Qu’est-ce que ça fait de se connaître réellement hein ?

Les yeux rivés vers la voûte céleste, je ne savais plus vraiment à qui je parlais. Visiblement, le ciel contenait une infinité de chemins à arpenter et je n’arrivais pas à voir la réponse à ma première question intérieure, peut-être que Ruslan pouvait m’aider après tout ? Mes yeux se fermaient lentement et un long silence s’installait avant que la question fatidique ne tombe d’elle-même.

-Qui... qui suis-je ?

Lindley, Yasumoto, Akimura.... j’avais eu tellement de noms de famille par le passé. Il était normal que je doutais de ma propre existence. Toutes ses épreuves, tous ses combats... peut-être que je commençais à être fatigué de ne jamais trouver la réponse l’arme à la main. Peut-être... que je devais simplement poser la question pour le savoir ? Le briquet que je gardais en permanence dans la poche intérieure gauche de mon uniforme finit par la quitter pour se poser sur mon buste. Ma lente respiration gonflait ma cage thoracique à intervalle régulier, faisant par extension monter et descendre le zippo en argent taillé du père Lindley.

Était-ce là ma réponse ? Était-ce sur la photo que j’allais finir par la trouver ? Ou de la bouche du samouraï qui m’avait fait comprendre que mon père avait encore énormément de choses à m’apprendre ? Un soupir venait balayer cette question, pour laisser la réponse se présenter au moment opportun.


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MessageSujet: Re: One man for two swords Ven 8 Jan - 16:26


One man for two swordsFeaturing → Ozuki Lindley


Achior avait besoin de lui ? Ruslan toisera sévèrement ce gamin du regard... ne pouvait-il pas fermer sa gueule ? Le samouraï avait juste l'impression que ce gamin ce trouvait des excuses en carton... Ce qui l'énervait au plus haut point, bordel... Ruslan se rappelait de toutes ces putains d'excuses que lui même avait dit... Qu'il se voilait la face... Il avait toujours dit qu'il n'était pas un Junkie, pas accro à la drogue, que s'était de temps en temps... Et pourtant s'en était tout le contraire et il le savait pertinemment. Comment il allait faire le jour ou il aurait réellement plus de drogue ? Et ces médicaments qu'il prenait sans raison juste pour ... soulager le manque de Cocaïne ? Sa allait finir par foutre sa santé en l'air, si ce n'était pas déjà trop tard.

Ces pupilles bleus observeront le gamin un moment, avant de finir par littéralement détourner le regard sous ces paroles... Qu'est ce que cela faisait de savoir qui on était ? Depuis toutes ces années qu'il avait finit au sein des Akaï Chô... Ruslan avait finit par oublier quel genre de personne il était vraiment... Boris avait profiter de la situation... Son père mort... Sa mère en hôpital psychiatrique... Il avait été séparer de son petit frère très rapidement et... Boris avait fait en sorte qu'il finisse par devenir un Yakuza et le formait à ne pas ressentir la douleur ou n'importe quel autre sentiment... Il avait finit par devenir une arme, lui aussi, même si sa condition était bien différente... Le mioche était un infecté... Ruslan là... un simple humain, du moins ce qui restait de son âme. Bien entendu, il garderait le secret du gamin, il était habitué de voir des choses bizarres depuis l'Apocalypse, plus rien ne pouvait l'étonner maintenant. Un soupire s'échappera de ces lèvres, alors qu'il relèvera légèrement la tête pour poser ces yeux sur le ciel... Des étoiles... Sa mère devait en faire partie...Qu'est ce qu'il racontait comme connerie ?! Il serra doucement les dents avant de reporter son attention sur le mioche Yakuza.

 « Quand j'aurais trouver... Je te le dirais... »

Comment pourrait-il lui répondre alors qu'il ne pouvait même pas se répondre à lui même de toute façon ? S'était normal qu'il n'avait aucune réponse, hein ? De nouveau, un soupire s'échappera de ces lèvres... Quel déchéance... De ne pas savoir qui on était après toutes ces années... Il avait perdu beaucoup... Il avait finit par foutre sa santé en l'air avec cette foutu drogue... Juste parce qu'il voulait... oublié ? Qu'est ce qu'il pouvait bien vouloir oublié de si important ? Le traitement qu'il avait reçu lors de sa formation ? Toute cette douleur sous les coups ? Ces maltraitance ? S'était sa façon à lui de fuir, et il continuait encore. Comment son frère finirait par réagir s'il finissait par l'apprendre ? Qu'il s'en rendait compte ? Bordel, s'était pas vraiment le moment de penser à ce genre de chose ! Il posera ces yeux sur le Ninja, avant de serrer les dents, posant le sabre sur son torse, juste sur la photo de famille.

 « Je ne connais que les histoires qu'on racontait sur toi, Ozuki... Et je t'avoue que j'en ai rien  à foutre de tout ça à l'heure actuel... Tout ce que je sais, c'est que j'ai pour mission de mettre ce sabre entre les mains de son propriétaire... Et c'est toi. »

L'homme a la chevelure noir finira par se relever doucement, avant d'aller chercher une couverture dans sa tente, posant ces pupilles sur une petite boite qui traînait... Pas maintenant c'est pas le moment. Il y mettait sa cocaïne... Il avait plus grand chose depuis le temps et il commençait sérieusement à se dire qu'il devrait trouver quelques dose, c'est pas tout d'avaler des médicaments pour tenter de calmer le fait qu'il était en manque mais à force sa finirait par ne pas durer. Et un Ruslan... en manque... S'était pas joli à voir. Il ressortira tranquillement, une couverture sous le bras, et attrapera sa boite de médicaments pour avaler rapidement quelques petites pilules et posera la couverture sur Ozuki avant de se rasseoir.

A mieux le regarder... Ruslan se rendait vraiment compte qu'ils n'étaient pas si différent l'un de l'autre, sa en devenait presque étrange. Ils avaient finit tout les deux par naître... pour finir entre les mains d'un enfoiré qui les avait forger pour en faire des tueurs... Sa lui rappelait certains souvenirs, à Ruslan... On l’appelait le démon... l’exécuteur démoniaque... Mais au sein du clan, sa restait « Shadow »... L'Ombre... pourquoi ? Il n'avait jamais vraiment compris et avait finit par le prendre comme un nom de code. Même Boris avait finit par s'y habitué... Son oncle... Il arrivait toujours pas à comprendre pourquoi il avait accepté de lui faire subir tout ça... Il arrivait surtout pas à comprendre comment cette idée avait put germé dans sa tête. Après tout, Il était le fils de son frère... Comment on pouvait faire une chose pareil à sa propre famille ? Sérieusement...



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MessageSujet: Re: One man for two swords Sam 9 Jan - 20:44
One man for two swords

Ozuki Lindley, Ruslan Leskov



Les yeux rivés sur le ciel, je cherchais une réponse parmi les étoiles. Il était évident que Ruslan ne pourrait pas m’éclairer. Ses réactions me le prouvaient, il semblait chercher lui-même cette réponse. J’en conclus rapidement qu’il fut aussi touché par se manque d’amour familial. Peut-être était-ce le lot commun de tous les jeunes Yakuzas récupéraient dans la rue ? Non... je faisais erreur, l’homme qui se trouvait sur cette souche d’arbre ne fut aucunement récupéré dans la rue. Il était même un membre de l’ancien boss du Akaï Cho. Un certain Boris si je faisais confiance à ma mémoire, mais alors pourquoi avait-il terminé comme moi ? Était-ce là le destin de tous les exécutants que d’être détruit puis reconstruit ?

Lentement mes pupilles se retrouvaient. Dans l’obscurité de mon propre corps, je serrais les dents en me demandant combien de temps j’allais continuer à fuir cette triste réalité. J’étais un tueur et l’un des meilleurs, alors pourquoi ne pouvais-je pas l’accepter ? Un soupir traversa mes lèvres à la réponse de Ruslan. Il n’avait même pas besoin de le dire... je l’avais senti, ou plutôt analysé. J’en avais presque oublié cette sensation si étrange lorsque je prenais le temps de réfléchir aux situations. J’avais été formé pour avoir toujours un coup d’avance sur les évènements et pourtant, j’avais terminé enfermé dans une prison sombre à me faire torturer par un membre de ma propre famille.

Mes pupilles se fermèrent une fois de plus afin de comprendre ce qu’il s’était passé ce jour-là. Pourquoi n’avais-je pas pu les sentir... peut-être était-ce à cause des centaines de corps vivant et de l’autre centaine qui se relevaient par inadvertance ? Ou peut-être était-ce parce qu’un énorme nuage bleu nous poursuivait dans l’unique but de nous transformer en abomination ? Ou encore de ce Licker qui avait décidé de s’inviter dans notre petite fuite pour finalement se retrouver en deux morceaux ? Plus je réfléchissais et plus l’ensemble des paramètres me paraissait ingérable.

Le poids d’un sabre se posant sur mon corps me sortit de mes pensées. Ce con avait décidé de me rendre mon trésor hein ? Qui plus est Ruslan l’avait posé au centre de la photo qui suivait ma respiration sur mon buste. Dans cette position, refuser m’était tout bonnement impossible. Je ne pouvais même pas protester, tant mes iris ne cherchaient que le sabre dans des mouvements rapide. Mon corps lui-même semblait avoir accepté qu’il m’appartenait ou peut-être était-ce cet ensemble d’acier rouge qui avait fini par reconnaître son maître ? Merde... c’était trop compliqué une fois de plus...

Comment pouvais-je continuer d’avoir mes coups d’avance sans me rendre compte que certaines de ses choses étaient simplement immuables ? Comment pouvais-je me rendre utile pour mon frangin si je n’étais pas capable de faire de mon équipe le meilleure possible ? Je me rappelais doucement mes diverses missions au sein du clan Yakuza, lorsque j’étais envoyé pour commettre un meurtre, toutes les informations étaient à ma disposition. Il ne me restait qu’à choisir la meilleure solution pour tuer dans le silence... Deadly Shadow... Il en était également ainsi au sein de l’ancienne unité des Tawny Steel.

Si seulement cette foutue guerre n’avait jamais eu lieu... Ils seraient toujours encore vivants... Mes dents se serraient, alors que je sentis ma main droite se lever vers le ciel pour se poser devant mes yeux grands ouverts. Si seulement Alma n’avait pas fait d’Emi un monstre... Si seulement Ren était toujours parmi nous... Si seulement... Lui riait bien caché dans ma tête. Ce n’était pas moi qui avais un coup d’avance, mais le fils Yasumoto hein ? Comment pouvais-je avoir encore un coup d’avance avec tous ses remords ? Tant de choses que je regrettais, tant de choses que je tentais de réparer sans y parvenir. Je n’étais pas assez fort pour réussir... Je n’étais plus complet ?

Comme pour me donner tort, la main dressée vers le ciel vint se poser sur le sabre qui reposait sur ma poitrine. Le contact de l’acier froid créa un frisson qui traversa l’entièreté de mon échine, alors que je cherchais à me lever sans y parvenir. Il fallut attendre que Ruslan se repointe et pose une couverture sur mon buste pour finalement pouvoir redresser la tête dans un grognement sourd. Puis un autre grognement pour finir sur mes deux jambes chancelantes.

Le bas de mon corps tremblait, mais mes pieds se plaçaient comme si j’allais engager un combat, tandis que le sabre de Naotaka depuis tant d’années endormi hurla à son réveil. C’était la première fois que je voyais une lame de ce genre, ce n’était pas seulement sa poignée ou son fourreau qui avait la couleur du sang, mais également l’acier de la lame. Mes yeux clos, mes pieds se décalaient en arrière lentement, alors que mains ramenaient le Katana au niveau de ma tête. C’était une ancienne position de combat, utilisé pour préparer un coup d’estoc avec le tranchant de la lame en direction du ciel. Bien différent de mon style basé sur l’Iaï, cette position était extrêmement offensive, mais mon corps l’avait pris de lui-même dans une lenteur extrême pour ne pas me blesser ou tomber.

-Je comprends mieux...

Il m’était possible de sentir les moindres vibrations de l’acier, la moindre variation dans l’air. C’était ce stade de concentration qui caractérisait les lames meurtrières des autres. Celui d’où un seul mouvement pouvait faire germer les graines de la mort. Finalement, mes yeux se rouvrirent et le sabre se baissa sans aucun geste brusque. Une inscription semblait briller à la lumière de la lune. Une gravure à même la base de la lame légèrement au-dessus du Habaki, écrites dans un japonnais très ancien, elle se terminait par ailleurs par le symbole propre à notre famille, l’alliance entre le lion et le démon. Un sourire se dessinait sur mon visage, alors que la traduction de la phrase semblait venir du fond des âges.

-Noble Assassin

Un soupir traversa mes lèvres, alors que la retournait lentement à son fourreau. Malgré l’écriture ancienne, je savais d’où venait cette lame et ne put m’empêcher d’étendre mon sourire. Finalement... Kanda ne nous avait pas tout dit... Depuis combien de générations veillaient-ils sur nous hein ? Mes yeux se tournèrent vers le samouraï, mes jambes finirent par me lâcher et je tombais à genou de fatigue. Comme tous les Lindleys... je ne savais pas quand m’arrêter hein ? Encore une autre pensée qui m’arracha un sourire, alors que je m’asseyais sur la couche le sabre à la lame rouge près de moi.

J’avais beau ne pas pouvoir refuser cette lame, j’avais beau avoir senti cette force lorsque je l’avais tiré de son sommeil, j’avais beau avoir lu son inscription gravée à même la lame... Je ne cessais de douter malgré tout. La seule personne capable de m’éclairer... c’était notre père... Notre père et James qui en savaient bien plus qu’ils ne m’en disaient... Tout comme Davon. Mes yeux ne quittaient à aucun moment Ruslan alors que je réfléchissais, finalement mes cordes vocales en vinrent à résonner.

-Merci senpai.

Merci d’avoir pris soin de lame que je laisse reposer près de moi avant de lui faire goutter à la chair d’infecté putréfié et autres aberrations génétiques. C’était ce que je pensais dans ma tête, mais mes mots ne sortaient pas. Il n’y avait que ce sentiment étrange d’être sous pression. Il s’intéressait à la lame... Il voulait le contrôle pour pouvoir la brandir... mais je ne pouvais pas le laisser faire. Comment faire pour le stopper ? Comment faire pour le faire redevenir léthargique et me servir de lui comme dans le passé ? Une idée germa dans mon esprit.

-Senpai... je... non rien.

Mes dents grinçaient. Je ne pouvais pas mettre ce type en danger, il n’était pas assez fort pour tenir tête à cette partie de moi, pas plus qu’il ne pouvait l’éveiller pleinement. J’avais besoin de quelqu’un de plus fort... de beaucoup plus fort... de surhumains... L’image de James se coinça dans ma tête, mais je me refusais à lui infliger une autre cicatrice, bien que depuis le temps, le frangin étaient devenus beaucoup plus fort. Finalement, mon dernier choix se porta sur notre père... mais à choisir entre lui et James... je préférais le frangin.

La stratégie était simple, le forcer à sortir entièrement pour lui prouver que j’avais la force de le faire plier. Simple... mais j’avais omis un paramètre. Nous partagions le même esprit... Il savait donc ce que j’allais faire. Voilà pourquoi il semblait toujours si sûr de lui... si sûr d’avoir le dernier mot.... Je devais donc réfléchir à mon plan sans y penser. Un sourire germa encore sur mon esprit, alors que je fixais Ruslan. Il était encore trop tôt, mais l’exécutant savait ce que j’allais lui demander, j’en étais certain.

-Vous en voulez à votre boss de vous avoir faire perdre votre humanité ?

Comme je le disais, il était encore trop tôt pour jouer cette carte. Beaucoup trop tôt, un soupir traversa mes lèvres alors que je fixais l’ex-Yakuza droit dans les yeux sans faiblir.




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MessageSujet: Re: One man for two swords Lun 11 Jan - 10:50

 

One Man for Two Swords


La nuit était glaciale, comme d’habitude depuis le début de l’hiver. Dans sa tente et malgré les nombreuses couvertures qui l’enroulaient, Joey se retournait sur son matelas. Ou plutôt sur le matelas de son frère, puisqu’il s’incrustait dans sa tente presque toutes les nuits depuis quelque temps. Mais ce qui le réveilla n’avait rien à voir avec ça, il s’agissait plutôt de voix. Des intrus dans le camp ? Non, sinon le chien aurait aboyé… Joey se redressa pour tendre l’oreille, et entendit la voix d’un inconnu qui parlait avec son frère. Ils semblaient faire leurs philosophes, à parler de leur identité profonde. Se connaitre soi-même. Joey savait très bien qui il était, un défenseur de la justice, de l’égalité et de la liberté, et il ferait tout pour aider quelqu’un, même un inconnu. Pourtant aujourd’hui, il n’en était plus aussi sûr. Il s’était toujours battu pour protéger les faibles, pour un idéal… Mais au final sa mère était morte, comme tous les autres : son père, son oncle, ses collègues… et il n’avait toujours pas trouvé le courage de parler à son frère de sa fâcheuse tendance à avaler tous les médicaments qui lui tombaient sous la main. Ce dernier ne se doutait pas que Joey savait, mais c’était justement parce qu’il ne lui avait rien dit. Au final, avait-il réussi à sauver au moins une personne ?

Alors qu’il y réfléchissait, il entendit quelqu’un approcher de la tente. Pensant tout de suite qu’il s’agissait de Ruslan, il se recoucha rapidement et ferma les yeux, faisant semblant de dormir. Il ne savait pas vraiment pourquoi il agissait de cette façon, peut-être voulait-il écouter encore la conversation des deux hommes ? Lui-même n’avait encore jamais parlé avec son frère sérieusement. Ils n’échangeaient que des mots sans intérêt, des paroles en l’air, niant à chaque fois qu’au fond ils avaient beaucoup de choses à se dire, des bonnes comme des mauvaises. Ils n‘avaient encore jamais réglé leurs problèmes ensemble, leurs différents, et n’avaient même pas parlé des rares moments de joie qu’ils avaient partagé. Parce qu’ils en avaient eu quelques-uns, après les attentats de Londres, quand ils avaient ramené Misao à la maison. Depuis ce jour, leur vie avait la peine d’être vécue, et Ruslan avait même revu sa mère, mais maintenant…

L’ex-Yakuza prit quelque chose dans la tente, sûrement une couverture, et ressorti. Dès qu’il fut dehors, Joey se redressa encore une fois, écoutant de nouveau. C’est alors que l’inconnu demanda à Ruslan s’il en voulait à Boris. Joey s’était toujours demandé la même chose. Au final, que savait-il de son jumeau ? Pas grand-chose… Et lui-même ne devait pas connaitre Joey en profondeur non plus, puisqu’ils ne parlaient jamais d’eux-mêmes. L’ancien flic ouvrit lentement la fermeture éclair de la tente, juste assez pour jeter un œil à l’extérieur. La réponse de son frère l’intéressait, si tentait qu’il réponde franchement. Seul le chien semblait l’avoir entendu, puisqu’il sorti la tête de son trou qu’il avait creusé dans la neige, mais il se recoucha très vite. Joey essayait de voir l’inconnu, histoire de savoir avec quel genre de personne parlait Ruslan, et il distingua son visage à la lueur de la lune. Un homme grand… et son expression semblait à la voix dure et triste. C’était rare, voir techniquement impossible que Ruslan décide comme ça de ramener quelqu’un pour l’aider, il s’inquiétait trop pour la sécurité des autres au campement, et pourtant il était là avec cet homme. Peut-être qu’il finissait par changer ? Bon, il était temps de les rejoindre, non ? Après tout, il y avait quand même un inconnu dans le camp, et ça restait dangereux avec le nouveau règne l’Alma.

Le brun s’éloigna de l’entrée pour ramper vers le fond de la tente et prendre des vêtements chauds, ainsi que son couteau de combat. Pas de flingue, ça attirait des trucs pas nets et ce n’était vraiment pas le moment, et puis de toute façon il n’avait plus de balles… Il accrocha le couteau à sa ceinture et sorti enfin, s’approchant des deux hommes dehors. Il s’arrêta à quatre ou cinq mètres de distance pour ne pas paraitre menaçant et les toisait de son regard bleu, ses cheveux en bordel devant son visage. Ses pupilles se promenaient sur le visage de Ruslan, puis de l’homme inconnu. Il n’avait pas remarqué depuis la tente, mais il était jeune, plus jeune que lui en tout cas. Un autre gamin seul dans ce monde de tarés.

« Je ne sais pas qui tu es mais… Bienvenue quand même. Si mon frère t’a ramené ici c’est qu’il n’y a aucun danger pour nous n’est-ce pas ? »

Du moins, il l’espérait, parce qu’en y regardant de plus près, ce mec était armé. Après sa phrase, Joey s’approcha un peu plus et resta debout devant eux, ne pouvant s’empêcher de rester sur ses gardes. Et dire que Mir n’avait même pas sonné l’alerte en aboyant après lui… Ce chien ne valait pas son prédécesseur niveau gardiennage, mais bon, il suffisait de ne pas espérer grand-chose de lui et tout se passait bien. Il était juste un peu sauvage.





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MessageSujet: Re: One man for two swords Lun 11 Jan - 13:26


One man for two swordsFeaturing → Ozuki Lindley


Il... Se relevait ? N'était-il pas fou ?! Bordel ce gamin était intenable... Ruslan se contentait pourtant de l'observer, alors qu'il fouillera dans une de ces poches pour s'allumer une cigarette. Autant passer le temps avec quelque chose dans la bouche hein ? Enfin sa occuperait ces mains surtout, et sa lui évitera de reprendre ces putains de médicaments qui ne lui servaient juste à contrôler ces envies de dopes. Sérieusement... Ce type allait finir par chopper une connerie avec tout ça... Un soupire s'échappera doucement de ces lèvres, avant que le mioche finisse par le remercier... Instinctivement, le visage de Leskov tourna sur le côté... genre... merci... Comme s'il avait besoin de le remercier... Il avait juste fait ce qu'il devait faire, tout simplement et des remerciements, il en avait jamais demander.

L'homme a la chevelure ténébreuse posera de nouveau son regard sur l'Ex-Yakuza quand il vint à demander s'il en voulait à Boris de ce qu'il lui avait fait... Ho bordel... la question... Qui dérangeait tellement Ruslan... L'homme serra doucement les dents, avant de pencher la tête en arrière en observant les étoiles... Qu'est ce qu'il pouvait bien répondre à cela ? Sérieusement ? Il était tellement partager entre la colère et la tristesse, qu'il ne savait pas vraiment ce qu'il pouvait en dire... S'était sa famille, mais de l'autre côté sa avait été le chef d'un clan de Yakuza... Alors... C'était assez étrange pour lui d'être partagé entre plusieurs sentiments face à son oncle... Et il ne pourrait jamais avoir d'explications sur les raisons d'un tel agissement avec lui...

 « ... Je... C'est assez compliquer... D'un côté... je le hais pour avoir fait de moi ce que je suis devenu... mais de l'autre... Il s'agit de mon oncle, l'homme qui m'a élevé à la mort de mon Père alors...Je ne peux que l'aimer pour ça, non ? De toute façon, il est mort, ça ne sert à rien d'en parler... je préfère éviter de parler des morts. »

Le haïr.... S'était bien le mot... Il le détestait tellement pour avoir laisser faire son Mentor comme il le voulait, d'avoir chercher à le punir avec encore plus de coups et d'entraînement quand il échouait un petit truc... Sa avait été la pire période de sa vie, et il avait tellement voulu disparaître à ce moment là... Sa l'avait changer et plonger dans la drogue, parce que ... monsieur voulait oublié... parce qu'il arrivait pas à assumer le fait que son oncle l'avait toujours manipuler pour en faire un bon petit soldat. Et... Puis... Ruslan aimait son oncle pour l'avoir héberger et élevé malgré tout le mal qu'il lui avait fait... Que serait-il devenu sinon ? Et si son oncle n'avait pas exister, que son Père serait en vie et aurait finit d'éduquer ces fils... Ruslan... Il aurait finit comment ? Allez savoir...

Le Leskov baissera son regard sur le gamin, avant de se mettre à simplement sourire. Il avait l'air mal, oui, mais il était pas tout seul, il avait compris qu'il avait son Père et celui-ci lui avait parler de son frère aussi, un certains Achior. Il ira doucement tapoter la tête du mioche, avant de tenir fermement ces cheveux entre ces doigts en le regardant plus sérieusement, lui parlant cette fois, en japonais :

 « Tout ce que tu as à faire, Kiddo... C'est de cesser de te poser des questions inutiles... Pose toi les bonnes interrogations... vide ta tête... les réponses te viendront toutes seul et surtout... prend des cours de self contrôle... T'en a bien plus besoin que moi... »

Sans blague ? Même Ruslan n'avait jamais autant péter une durite... Quoi que... Il avait du oublier la fois ou il avait buter des types dans un bar de Tokyo... mais s'était pas le plus important... Pour l'instant en tout cas. Leskov entrouvrit la bouche afin de dire de nouveau quelque chose, avant d'entendre quelques pas... Il lâchera le mioche et tournera la tête dans la direction d'ou sa venait, suivant la voix tout simplement. Bah... tiens ? La marmotte était enfin réveiller ? Il avait encore squater sa tente, ce bougre... Sérieusement...Quel frileux ce Joey... Mais qui allait finir par s'en plaindre de toute façon ? Il laisserait faire ce qu'il veut à Joey... Ruslan était bien trop crétin pour ne pas laisser faire ce que bon lui chante à ce petit frère.

Ruslan observera la tête de son frère dans le silence le plus complet, lui suivant du regard... S'était quoi cette coiffure en bataille ? On dirait qu'il sortait de boite de nuit ;.. Ou d'une nuit mouvementé... il tira un peu la gueule sur le moment, avant de soupirer, finissant tranquillement sa clope qu'il écrasera dans la neige.

 « Enfin réveillé, la belle au bois dormant ? »

Il s'agissait là, naturellement, d'un petit pic à l'encontre de son cadet de jumeau... Sa lui apprendra à lui voler toute les couvertures la nuit, bordel ! Sérieusement... ! Sa forçait ce crétin à se coller encore plus à son frère et... s'était horrible ! Enfin, horrible pour son mental d'acier qui finissait anéanti par son coeur qui battait trop fort à chaque fois. Putain... Foutu frère ! Qu'il reste dans sa tente ! Mais que pouvait-il bien lui dire de toute façon ? Un soupire s'échappera de ces lèvres, alors qu'il remarquera que Joey avait pas de manteau... Résultat... Il enverra le sien à sa figure, en tournant la tête sur le côté, s'allumant une nouvelle cigarette, l'air de rien, au passage.

 « Couvre toi, crétin... Qu'est ce que tu veux que je foute avec un frère malade, hein ? »

On aura comprit... Que s'était sa façon à lui de dire qu'il s'inquiétait pour Joey, hein ? Non ? Mais bien sur que si, voyons !



Paroles Ruslan: #3B5F7F

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MessageSujet: Re: One man for two swords Ven 15 Jan - 19:04
One man for two swords

Ozuki Lindley, Ruslan Leskov



Avais-je posé une question compliquée pour l’ancien Yakuza ? Si je me référais à sa réaction, la réponse était vraisemblablement oui. À vrai dire... à sa place, ma réponse ne serait pas aussi évidente que je le voudrais. Les yeux clos, j’avais profité de cet instant en suspens pour réfléchir moi-même à cette question. Si le sentiment qui primait sur tous les autres était bien de la haine, il y avait aussi une pointe d’incertitude. Oui... Yasumoto m’avait transformé en arme, tout comme son boss l’avait endurcie, mais au final... pouvions-nous réellement avoir un autre choix ?

Cette notion élémentaire de choix tourna un très long moment dans mon esprit. Pourtant, malgré mon introspection, je pouvais continuer de ressentir les choses qui m’entouraient. Il y avait bien évidemment le sabre de Naotaka qui dormait à mes côtés, mais également le vent qui colportait l’odeur du sang, mais pas seulement. Je sentais également une paire d’yeux me fixait silencieusement. Nous étions observé c’était une certitude. Aucune de mes réactions ne trahissait ce fait, si ce n’était mes yeux qui se glissaient sur le côté afin d’observer derrière moi.

Il y avait bien une tente et malgré l’obscurité, je savais que quelqu’un se trouvait devant sa fermeture et écoutait. Ainsi, je me souvins des paroles de Ruslan, « les autres ne seront pas là avant un moment. » Immédiatement, je sentis mes muscles se raidirent afin de reprendre leur lassitude habituelle. Leskov venait de cette direction, donc il savait qui se trouvait là-dedans. Mes yeux bougèrent pour se figer dans ceux de mon senpai, sa réponse allait bientôt tomber.

Il n’eut pas à débattre très longtemps. Les premièrs mots de sa phrase étaient suffisamment éloquant sur moi. Oui... c’était très compliqué pour nous de dire ce que l’on ressentait sur les hommes qui nous avaient formés. Parce que sans eux... nous ne serions peut-être plus là aujourd’hui. Même si au final Ruslan devait avoir encore plus de mal, puisque son précepteur était également son oncle. Ainsi j’appris la disparition de son père, mais rien de plus. Lentement je hochais la tête, oui... nous devions laisser les morts dans leur tombeau. Yasumoto et son oncle avaient emporté le secret dans leur cercueil, nous ne pouvions pas changer le passé, il fallait nous raccrocher au présent.

Sans réellement le contrôler, je laissais mon esprit vagabonder à ses questions, me demandant comment aurait pu être ma vie sans Yasumoto sur mon chemin. Me demandant comment aurait été ma vie sans avoir connaissance de ma véritable nature de ma véritable famille. Les yeux clos, l’on pouvait cette fois voir que ce que j’imaginais n’avait rien de plaisant puisque j’avais du mal à garder mon calme. Peut-être était-ce pour cela que Ruslan se pointa devant moi pour poser sa main sur mes cheveux, avant de me parler dans ma langue natale.

Ses yeux plongés dans les miens, il me donnait une autre perspective, celle de ne plus se poser toutes ses questions, de me concentrer sur l’essentiel. De me vider la tête. Alors les réponses allaient venir sans même les appeler... Cela correspondait beaucoup avec ce que disait Yasumoto lors de mon entraînement au sabre et était devenu un automatisme lorsque je me battais. Penser avec un sabre à la main revenait à prendre du retard sur son adversaire et donc amené la défaite. Il fallait plutôt laisser son corps agir en pleine action, lui seul détenait la véritable réponse, la seule qui pouvait mener à la victoire. Ruslan termina en m’enjoignant à prendre des cours de self-contrôle. À ses mots, mon visage s’assombrit et mes yeux se mirent à le fuir.

-Ce n’est pas si simple...

De simples cours de self contrôle n’aurait jamais l’impact nécessaire pour faire de cette entité en moi un allié. Il allait me falloir plus que ça, une force. Bien plus grande colossale et je ne connaissais que deux personnes correspondant à ce profil. Mon frangin et mon père. Le premier se ferait une joie de réaffronter mon ombre, tandis que le deuxième... je n’en savais rien. Une voix extérieure apparut enfin dans l’amas de questions que je me posais. Une voix inconnue, mais je savais qu’il s’agissait du voyeur d’un peu plus tôt.

Aucun danger hein ? Si... je représentais toujours un danger étant donné que j’étais capable de tuer sans même me fatiguer. Répandre la mort, c’était l’un de mes talents les plus forts. Je pouvais arracher le bien le plus précieux, la vie. Sans même ressentir la moindre émotion. Combien de fois l’avais-je pratiqué sur des hommes ? Trop pour un seul homme, mais je me souvenais d’un cas en particulier, ce capitaine du BSAA qui voulait venger son frère mort par ma main. Ce type qui avait perdu toute notion de combat loyal pour simplement arriver à ses fins et ce retournement de situation alors que Kibô avait accompagné son dernier soupir.

-Je ne suis qu’un noble assassin.

J’ironisais la situation en fixant ce nouvel interlocuteur dans les yeux. Plus vieux que moi, ses traits semblaient marqués par une profonde fatigue, mais aussi une certaine joie de vivre. Ses cheveux en bataille étaient une preuve de son réveil inopiné, tandis que le bleu de ces yeux montrait une grande candeur. Je soupirais avant de voir apparaître derrière lui, un chien. Immédiatement et plus par réflexe que par envie, ma main se dressa vers la bête afin qu’elle puisse me sentir et choisir si je représentais le moindre danger ou pas. Bien évidemment, je ne semblais ni sur mes gardes, ni accueillant, seule ma neutralité transparéçait comme un manteau protecteur que j’enfilais à l’envi.

Ruslan et le nouveau venu échangèrent quelques politesses avant de me surprendre. Leskov-senpai avait envoyé son manteau sur l’étranger en prétextant qu’un frère malade serait une plaie dans ce monde. Si le samouraï avait effectivement raison, j’étais assez choqué de voir sa réaction avec celui qui semblait être son petit frère. À leur place... James et moi nous serions sans doute frappés dessus comme d’habitude.

Lentement, mes yeux se fermaient alors qu’un sourire se dessinait sur mes lèvres. Oui, nous aurions agi de cette façon, parce que les mots nous étaient inconnus. Pour finir, peut-être que maintenant notre père se serait mêlé à l’histoire pour nous assommer tous les deux. Oui sans doute oui. Je continuais de sourire en fixant le chien toujours la main levée.

Si je m’étais battu désormais... ce n’était pas simplement pour survivre, mais bien pour le faire survivre. La mission à saint petersbourg, les diverses escarmouches avec Umbrella alors qu’il était dans le coma. J’avais toujours agi dans le seul but d’assurer sa survie. Au final... mon comportement n’était pas si différent de celui de Ruslan envers son petit frère, nous n’avions pas la même façon de faire la chose.

Je soupirais longuement en fixant le samouraï droit dans les yeux. Il n’avait pas tort, je passais à mon temps à chercher le qui et le quoi sans jamais me demander si cela en valait vraiment la peine, mais c’était également mon rôle de stratège. D’un geste lent, je retirais ma veste afin de pouvoir retirer l’holster de mon épaule et en tirer le flingue qui dormait à l’intérieur.

Les trois coups à l’extérieur, je reposais ma veste sur mes épaules, avant de fixer l’arme finement taillée. Sans aucun mouvement brusque et avec une facilité déconcertante, je cassais en deux pour pouvoir retirer les anciennes douilles, avant de la remettre correctement. Il fallait plutôt être prêt à toutes les situations et vu que mon corps était trop faible pour pouvoir se servir des lames, il constituait mon ultime rempart. Une fois l’arme posée à côté de moi, je fixais la nouvelle arrivant avec une légère pointe d’amertume dans ma voie.

-Je ne resterai pas longtemps. Désolé pour le dérangement.

Mes yeux voulaient fuir son regard trop plein de candeur qui tranchait drastiquement avec mes yeux rouges sang incapable de montrer autre chose que la destruction. J’avais du mal à les imaginer frères et pourtant, ces deux-là se ressemblaient assez. Mes yeux se tournèrent ensuite vers Ruslan accompagné d’un profond soupir.

-Senpai, je sais que ce n’est pas facile pour vous.

Lentement, je fermais les yeux pour soupirer une fois de plus avant d’ajouter.

-J’imagine, que comme moi quand vous avez perdu votre clan, vous êtes retrouvé seul. Désemparé et perdu, mais désormais vous avez votre famille avec vous. Il vous faut la protéger, c’est le plus important.

Je terminais ma phrase par un autre long soupir avant de tourner mes yeux du nouveau venu à Ruslan, avant d’en rajouter une couche.

-Et puis... la drogue ne vous aidera pas à oublier Senpai.

À ses mots, mes yeux se fermaient doucement. Comment l’avais-je compris ? Ces vêtements en étaient imprégnés, l’odeur me prenait au nez et pour avoir vécu dans le monde des ombres, je savais que ce que je disais était la vérité. La main toujours tendue vers le chien, j’attendais patiemment.





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MessageSujet: Re: One man for two swords Mar 19 Jan - 12:01

 

One Man for Two Swords


Trop absorbé par l’arrivée de l’inconnu sur leur territoire, Joey n’avait même pas remarqué qu’il était sorti sans manteau, malgré le froid tordant de cette nuit d’hiver. Il croisa les bras sur sa poitrine afin d’y trouver plus de chaleur, bien qu’il aurait préféré se blottir contre son frère. Il ne savait pas vraiment pourquoi, mais il était devenu accro à son contact, sûrement parce qu’il s’agissait de son jumeau ? C’est ce qu’il se disait en tout cas. Tandis que Ruslan se rallumait une cigarette, de celles que Joey détestait tant, le Samurai lui répondit. Un noble assassin… ? C’était une blague n’est-ce pas ? Que venait faire un tueur ici ? Ce n’est pas comme si Ruslan était blanc comme neige niveau meurtres, mais il savait quand même qu’ici il y avait tout un petit groupe de personnes endormies qu’il fallait protéger.

« L’assassinat n’est jamais noble. »

Tout en regardant l’étrange inconnu, Joey avait exprimé son point de vue sur la chose. Tuer, c’était pas du tout son truc, et ça se voyait. Il ne savait que trop bien ce qui arrivait aux personnes qui restent, pour pouvoir prendre la vie de quelqu’un. Bien sûr, quand il s’agit d’auto-défense ou de protéger quelqu’un d’autre, il avait déjà tué, mais il essayait toujours de trouver une autre solution. Le regard de l’ancien flic se baissa sur Mir, qui était venu renifler le Samurai. Il n’était pas rare de le voir fourrer son nez partout, mais c’était la première fois qu’il n’avait pas aboyé sur un inconnu qui venait d’arriver. Ne serait-ce que pour donner l’alerte. Joey fini par tourner la tête vers son frère, qui lui jeta quelque chose en pleine figure. Un manteau ?

« Comment ça un frère malade ça sert à rien ? Et un frère idiot, tu crois que ça sert à quelque chose ? Ne fais pas comme si de rien n’était alors que tu ramènes un assassin sous notre toit ! Et puis c’est quoi son nom ? Tu le connais au moins ? »

Il continuait son interrogatoire improvisé, tout en s’emmitouflant dans le chaud manteau que Ruslan lui avait envoyé. Il avait beau être à moitié russe, il était surtout à moitié gelé, n’ayant jamais supporté le froid. L’été à la plage, c’était tellement plus confortable…

« Et il n’a pas qu’un sabre en plus… »

Le brun aux yeux bleus regardait du coin de l’œil le blessé sortir une arme et la bidouiller. Étrangement, il ne se sentait pas alerté et ne se méfia même pas. De toute façon, avec Ruslan à ses côtés, il n’avait peur de rien. Le… japonais ? Oui, à y regarder de plus près il ressemblait à un japonais… Bref, ce mi- japonais annonça qu’il ne resterait pas longtemps et s’excusa. Ouais, il n’y a que les japonais pour s’excuser tout le temps comme ça… Joey soupira et fini par s’asseoir sur une buche froide, sans répondre à son interlocuteur, mais un sourire se dessina sur son visage.

« Tu peux rester autant que tu veux, le chien en a décidé ainsi. »

Joey se concentra sur la cigarette de son frère pendant que le samurai lui parlait de son passé de yakuza. Ruslan lui avait tout dit ? Sur Boris, la mafia, les Akai Chô ? Mais ce qui l’interpella de suite, c’est quand il parla de drogue. En tant que policier, Joey savait reconnaître les drogués quand il en voyait un, et puis même s’il avait été séparé de son frère pendant longtemps, il le connaissait assez bien pour savoir qu’il cachait quelque chose. Il avait déjà vu les pilules, les seringues et autres auparavant, et les médicaments en tout genre depuis qu’ils erraient comme des cons un peu partout et que la drogue devenait rare. Mais il n’avait jamais rien dit, et jamais rien fait non plus. Peut-être avait-il peur de voir cette réalité en face ? Il aurait pu l’aider depuis tout ce temps, et pourtant il s’était bloqué dans le silence, comme si tout ce qu’il voyait n’était qu’un mauvais rêve. A bien y réfléchir, il faisait ça à chaque fois, tout comme il n’avait jamais accepté la mort de ses collègues tant qu’il n’avait pas vu leurs corps. Il tourna la tête dans la direction opposée à celle de Ruslan, évitant son regard.





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